Chapitre 27. . .
Non... Pourquoi lui ? Je le regarde, il me regarde, je baisse les yeux. A ce moment, je crois que même l'herbe est plus intéressante ! Je ne parle pas, je n'ai rien à dire moi. Bill se tient devant moi, accroupi à ma hauteur, tapotant nerveusement ses doigts sur ses genoux. Il semble nerveux. J'attends qu'il parle même si je n'en ai pas vraiment envie. Je redresse ma tête, il ouvre sa bouche et la referme instantanément, les mots ne sortent pas pour l'instant, il l'ouvre de nouveau et cette fois ci il se décide à parler. Malheureusement, je parle avant lui.
Perrine : Je ne suis donc pas la seule à connaître cet endroit...
Bill : NOUS sommes les seuls a le connaitre, je viens toujours là quand je vais mal.
Perrine : Ha...
Donc si je le trouve ici, c'est donc qu'il allait mal ? Et si c'était vrai ce que Tom a dit. En même temps il ne m'aurait pas menti. Tout s'embrouille dans ma tête. Cette fois-ci c'est lui qui parle.
Bill : Je suis désolé...
Perrine : Mai...
Bill : Chut, laisse moi continué c'est déjà pas facile.
Perrine : Désolé.
Bill : C'est moi, je suis désolé, je sais que je t'ai fait du mal, et que je t'en fais toujours, j'agis toujours comme un con, je ne sais pas quoi faire pour que tu me pardonne.
Perrine : C'est bon Bill, je te pardonne.
Bill : Merci, une fois de plus.
Il s'approche de moi, me prends dans ses bras pendant quelques minutes. Je respire pleinement son odeur, la même que Tom. Mon c½ur se met à battre a toute allure, depuis quand je n'avais pas eu ce sentiment ? Depuis Thomas je pense. Non... Je... Je l'aime ? Surement, je crois... Je crois que, oui. Il se détache de moi, mais me ressert aussitôt, il se recule de nouveau et approche maintenant sa tête plus proche de la mienne. Nos lèvres se rapprochent. Elles sont à présent à quelques centimètres, quelques millimètres. Non... Qu'est ce que je fais... Ca y est, nos lèvres entrent en contact l'une de l'autre, il m'embrasse, nos langues s'emmêlent et nos lèvres se séparent quelques instants plus tard. Je le regarde, il me regarde et baisse ses yeux. Que pense-t-il à ce moment ? J'aimerais tellement le savoir. Jamais je n'avais ressenti ce sentiment a part pour Thomas. Ca signifie donc que... Non... Impossible. Et si c'été possible ? J'ai peur. Il se relève, ses cheveux trempé coulent le long de ses épaules, son maquillage coule avec la pluie, il annonce un « désolé » et part. Il passe par la sortie de secours. Moi qui croyait qu'il venait pour que tout s'arrange, et bien non, à peine excuser, il s'enfui de nouveau. Je le regarde s'enfuir et machinalement, je me lève à mon tour et lui cours après. Je l'appelle, il ne répond pas. Je continue toujours. Mes cheveux tombent devant mon visage trempé, je cours, encore et encore. Je le suis à travers les escaliers, il ne se retourne même pas, on arrive à son étage, il ouvre sa porte et entre. Malheureusement pour lui, j'arrive juste à temps pour pouvoir glissé mon pied entre le mur et la porte. Je bloque cette dernière, il est donc forcé d'ouvrir à nouveau cette porte. Je lui demande directement.
Perrine : Tu es désolé ?
Bill : Oui. Oublie tout, oubli ce baiser.
Perrine : C'était donc juste un baiser comme ça, sans rien ?
Bill : Tout à fait.
Perrine : Tu n'as donc rien ressenti c'est ça...
Bill : Oui. Laisse-moi. Oublie tout, les excuses et surtout le baiser.
Perrine : T'es vraiment un enfoiré Bill.
Je fais demi-tour et vais directement à l'étage du dessus, mon étage. Je suis d'une rage inexplicable. Il n'a donc rien ressenti, lui. Encore une fois j'aurais était conne, naïve. Je me suis laissé amadouer par ses excuses qui n'auront duré que quelques minutes. Je passe mes doigts sur mes lèvres. Je me rappelle exactement de la douceur de ces lèvres, ce baiser. Baiser qui n'aura pas le même sentiment ressenti en commun. J'arrive devant la porte et pousse la poigné, la porte est ouverte, Marion est rentrée. J'entre et referme derrière moi. Dans le couloir, j'aperçois des valises prêtes. C'est quoi ces conneries ? J'entre dans le salon et ne voit personne, j'appelle Marion, elle débarque dans le salon en courant !
Marion : Ma chériiie ! Ca n'a pas l'air d'aller ! Je t'ai cherché partout !
Perrine : Ah. C'est quoi ces conneries ? Les valises. Pourquoi tu es pressé ?
Marion : Tout à l'heure j'ai reçu un appel de mon patron, je dois aller remplacer le prof de guitare dans une école de musique assez loin d'ici, je n'ai pas vraiment eu le choix et une voiture m'attend en bas. Je reviens le vendredi soir et je repars le dimanche soir. Bisous ma chérie jt'aime.
Perrine : Oui... Moi aussi... On s'apell...
A peine le temps de terminé de parlé qu'elle est déjà sortie, les bagages en main de l'appartement. Alors elle aussi m'abandonne. La seule qui pouvait me comprendre entièrement. Ok j'ai encore Gustav, Georg et Tom pour parler, mais ce n'est pas Marion. Pourquoi elle part quand je vais mal. Pourquoi ? Et si je n'étais pas arrivé, elle ne m'aurait pas prévenu ? Non... Ce ne serait pas son genre. Si seulement tout aller bien... Mais ce n'est pas le cas. Quand je repense à ce baiser, ces lèvres, son souffle, sa langue. Tout. Les larmes se mettent a coulé le long de mes joues. Je vais directement dans ma chambre et m'écroule sur mon lit, les larmes coulant su mes joues, serrant un coussin contre ma poitrine. Je ne sais pas combien de temps s'écoule mais quelqu'un entre dans ma chambre. Gustav. Je relève ma tête, ma vue pleine de bué par les larmes, je le regarde. Il s'asseoi à côté de moi et prend ma main.
Gustav : J'ai tapé a la porte mais t'as pas répondu et comme c'était ouvert je me suis permis de rentré.
Perrine : T'as bien fait...
Gustav : Qu'est ce qu'il y a la puce ?
Perrine : Tout... Rien ne va.
Gustav : Explique-moi. Marion n'est pas là ?
Perrine : Partie... Partie remplacé un prof de guitare dans une école de musique assez loin d'ici, elle revient pour les week-ends.
Gustav : Ah... Aller explique moi ce qui ne va pas...
Perrine : Tu... Tu me promets de ne pas en parlé aux autres ?
Gustav : Promis...
Perrine : Bill...
Gustav : Je m'en doutais que c'était encore de sa faute.
(Rappelez-vous Gustav est le seul du groupe à savoir pour l'histoire avec Thomas)
Perrine : J'étais mal, on s'est parler, il venait, sois disant, s'excuser, je lui ai pardonné, il m'a embrassé, comme une conne je me suis laisser faire. Il s'est enfui comme un voleur, je l'ai suivi et il m'a di de tout oublié, ce baisé, il n'a rien ressenti, lui...
Gustav : En es-tu sur qu'il n'a rien ressenti ?
Perrine : Oui...
Gustav : Et toi, tu as ressenti quelques choses ?
Perrine : Oui... Je... Je crois que je l'aime. La dernière fois que j'ai ressenti ça, c'était il y a deux ans, avec Thomas.
Gustav : Tu sais, j'ai l'impression que Bill se cherche en ce moment, et toi aussi, il ne sait plus où il en est... Tout comme toi.
Perrine : Peut-être, mais je me sens mal.
Gustav : Thomas y est beaucoup dans l'histoire je pense ?
Perrine : Oui, beaucoup. Je me refuse d'aimé quelqu'un pour lui, je me refuse plein de trucs.
Gustav : Je sais que c'est difficile, mais ne pense plus à lui. Et pour Bill, laisse faire le temps.
Perrine : Ca va être dur.
Gustav : Aller, sèche moi ces larmes et on commande des pizzas devant un bon film ok ?
Perrine : Merci Gustav, merci d'être là pour moi. Je ne sais pas comment te remercié.
Gustav : Aller, la puce, laisse tomber, si je le fais c'est que je le veux !
Perrine : Je vais prendre une douche !
Gustav : Ok, pendant ce temps je commande les pizzas.
Je lui sourie, dépose un léger baiser sur sa joue et me lève du lit. J'attrape dans mon armoire un pantalon noir de survêt et un débardeur simple blanc. Je vais directement dans la salle de bain et entre dans la douche pour en ressortir une dizaine de minutes plus tard. J'enfile mon pantalon de survêt et mon débardeur, je remonte mes cheveux en queue de cheval et met juste un peu de mascara.
Point de vue de Gustav :
Je viens de parler un peu avec Perrine, une assez grande discussion on va dire. Elle m'inquiète. Je l'ai retrouvé seule, en larme dans sa chambre. L'autre jour elle m'a raconté l'histoire qui s'est passé avec Thomas, un imbécile celui-là. Il n'imagine même pas la chance qu'il a eu d'être avec. S'il savait comment elle peu souffrir de ce qu'il a pu lui faire. Elle ne l'oublie pas et je sais que même si je lui dis de l'oublié, elle ne l'oubliera pas de si tôt. Elle a était trop blessée et ça ce voit. Je n'arrive pas à comprendre Bill. Je sais, on sait tous dans le groupe ce qu'il peu ressentir envers elle, mais tout ses problèmes de c½ur l'empêche de vivre une relation amoureuse sérieuse. Il s'empêche d'aimé quelqu'un, ou plutôt, il s'empêche de montré qu'il aime quelqu'un. Ca peu se comprendre, mais au bout d'un moment, c'est difficile a supporté. On aimerait le voir heureux, en couple, mais il se l'empêche. Pourquoi il fait vivre ça a Perrine ? Elle l'aime même si elle n'en a pas sur elle-même, ça en crève les yeux, mais j'ai l'impression qu'avec l'histoire de Thomas, elle s'empêche aussi toutes relations amoureuses. Et ça, tout le temps qu'au moins un des deux arrêteras enfin de pensé au passé et de pensé au futur, ca sera toujours pareil. Quand l'un des deux changera, là, enfin ils pourront penser au futur, ensemble. Elle m'a remercié je ne sais combien de fois. Bill, je lui parle de temps en temps, mais il évite ce sujet de conversation. Une allusion a Perrine et il change complètement de sujet, il va falloir que lui et moi parlons sérieusement un de ces quatre. Là, elle est dans la salle de bain et moi j'ai commandé deux pizzas, on devrait nous les livrés assez vite, je suis devant la télé, regardant les clips défilés. Ah, la porte de salle de bain s'ouvre, la voilà, maquillé peu, mais ca lui va très bien.
Point de vue de Perrine.
Je sors dans la salle de bain où je retrouve Gustav dans le canapé. Je lui propose à boire, il accepte sans hésité un coca. Je vais nous en cherché deux et retourne a ses côtés. On regarde silencieusement la télé, quand quelqu'un tape à la porte. Gustav se lève et va ouvrir au livreur. Il revient quelques instants plus tard, deux boites à pizza dans les mains. Il les pose sur la petite table face à nous devant le canapé. On mange tranquillement, une émission sur le groupe se met en route. Il rigole. Je lui demande.
Perrine : Tu veux regarder ?
Gustav : Comme tu veux ! Moi, les émissions sur nous, ca me fait plutôt rire !
Perrine : On regarde alors, ca va surement me remonté le moral !
Gustav : J'avoue.
L'émission commence à peine que Gustav rigole déjà. Il rigole rien qu'a se voir a la télé, lui et les autres. La présentatrices a vraiment du mal ! Enfin bref, l'émission se termine rapidement, et les clips de musiques défilent à nouveau. Petit à petit, Gustav et moi parlons du groupe, depuis quand ils jouent ensemble, des jumeaux, de leurs complicité, de leurs enfances ensemble, de l'époque de Devilish, de leurs premiers succès, des premières fans, etc. Puis ensuite il me parle de sa vie, de son enfance, de ses amours, j'en apprends beaucoup sur lui. C'est ensuite moi qui me confie a lui, mon enfance, ma vie en France, mes études, ma famille, ma s½ur qui part en live dès qu'on lui dit « Tokio Hotel », etc. Il a totalement évité le sujet « Bill » et le sujet « Thomas » dans toute la soirée, et je peux vraiment le remercié. Demain, le groupe a de la promo à faire, mais ils n'auront pas besoin de moi, donc j'ai ma journée. Un peu de repos ne me fera pas de mal. C'est vers 23 heure qu'il se décide à partir pour aller dormir, demain une grosse journée les attends, eux. Un gros bisou sur la joue et il s'en va. J'ai beaucoup aimé cette soirée avec lui. Il est devenu l'une des seules personnes qui a gagné ma confiance, et je sais qu'il ne me trahira pas. J'éteins la télé, débarrasse la table de salon et vais enfiler mon pyjama. Je brosse mes dents et vais me couché. Une journée pleine d'émotion, je n'ai toujours pas oublié ce contact de nos lèvres et les phrases qu'il m'a dites ensuite, Bill. Il n'a rien ressenti, lui, mais moi ? S'il savait. Je tombe assez vite dans les bras de Morphée.
NUIT.
10h36. C'est l'heure qu'indique mon portable quand je décide enfin de me levé. Je n'ai pas vraiment bien dormi après ce qui s'est passé avec Bill hier. J'attrape mon téléphone un nouveau sms « Coucou la puce, merci pour cette soirée, j'espère que tu vas mieux qu'hier, ca va faire bizarre une journée sans toi aujourd'hui. Bisous a toi, profite bien de cette journée, Gustav ». Non, on ne peut pas dire que je vais mieux, mais bon. Je lui réponds rapidement « Merci a toi surtout pour cette soirée, je ne vais pas vraiment mieux mais ne t'inquiète pas. J'embrasse. Perrine. ». Je me lève enfin et entre directement dans la salle de bain. J'enlève mon pyjama et me glisse sous la douche, l'eau tiède coule le long de mon corps, ce qui me fait du bien après une nuit comme ça. Je ressors de la salle de bain entouré d'une grande serviette blanche jusque dans ma chambre. Là, j'enfile mes sous vêtements ainsi qu'un slim blanc et un long T-shirt gris clair. J'enfile mes escarpins de même couleur que mon haut et retourne dans la salle de bain. Un peu de fond de teint, du mascara, du crayon noir et de l'eye-liner autour de mes yeux bleus. Aujourd'hui je ne mettrais pas le collier de Thomas, mais une chaine en argent avec un pendentif assez grand en étoile. Les boucles d'oreilles et le bracelet pareil. J'ai faim, mais j'ai des courses à faire puisque Marion a vidé le frigo. J'attrape ma veste en cuir blanche et mon sac a main de même couleur et sort de l'appartement. Les rues sont désertes en ce jour, je passe a la boulangerie en face du bâtiment pour me prendre un petit pain au chocolat et commence a le mangé tout en allant jusqu'au centre commercial. J'y arrive quelques minutes plus tard, j'entre dans le supermarché et prend de tout pour en avoir assez tout au moins pour quelques jours. Je ressors du supermarché après avoir payé et commence a regardé les vitrines de quelques magasins. Je ne pu m'empêché de rentré dans certains et de m'acheté quelques petites fringues. C'est obligé pour moi de toujours craqué pour le petit haut qu'il manqué a ma garde de robe où autre. Une fois terminé, je reprends la route en direction de l'appartement. Le soleil chauffe fort aujourd'hui. J'arrive à l'appartement toute essoufflé. Je pose tout les sacs sur la table de cuisine et range toute la nourriture. Je me mets un p'ti truc a chauffé au four et pendant ce temps là, je commence a nettoyé tout le mont de vaisselle que Marion m'a laissé. Elle a invité tout le bâtiment pendant que je n'étais pas là où quoi ? Bref, une fois que tout est terminé, je mets une assiette, des couverts et un verre sur la table et me sert ce que je me suis préparé. Je dépose le plat dans le lavabo et commence enfin a mangé. Je termine quelques instants plus tard de mangé. Je nettoie la vaisselle dont je viens de me servir et voilà. Je mets assez longtemps a trouvé mon occupation de la journée et finalement j'opte pour une petite ballade tranquille dans le centre ville, mais pas seule. Avec Cris, le garçon qui était dans ma classe en début d'année. Je lui envoie un sms « Salut ! Je suis de retour dans la ville pour quelques temps, ca te dirais qu'on sorte cette après midi ? Bisous, Perrine ». Ca me changera les idées après tout. Il me répond un peu plus tard qu'il ne peut pas, qu'il doit passer sa journée enfermé pour un repas de famille. Bon bah, étant donné que je ne connais personne d'autre, je passerais mon après midi toute seule ! J'attrape ma veste, enroule mon écharpe autour de mon cou, et prend mon sac à main. Je sors de l'appartement. A peine sortie du bâtiment, je sens le vent frais me caresser le visage, le temps n'est pas si beau que ce matin, il commence à refaire froid, normal pour la fin du mois de novembre. Les fêtes de fin d'année approchent, et je ne les passerais pas, pour la première fois de ma vie, en compagnie de ma famille. Cette année, ca sera surement juste moi et Marion, c'est tout. Je sors mes gants de mon sac à main. Mes doigts me piquent avec le froid. Pas envie de partir a pied, et justement, voilà un bus. Je cours à l'arrêt la plus proche et j'arrive à l'avoir. Je monte, plus de place assise, je me tient à la barre et attends. Le temps passe, peu de temps plus tard j'arrive enfin dans le centre ville. Je descends de mon moyen de transport et me dirige vers un premier magasin, je n'ai que ca à faire de l'après midi. Le magasin de musique. J'entre et vais directement au rayon CD. Oui, si je suis venu en Allemagne c'était aussi pour découvrir quelques groupes allemand, j'ai découvert Tokio Hotel, maintenant il faut que je vois s'il y en a d'autre dans ce genre. Mieux ? Je ne sais pas car le groupe à son style a lui, un style que j'aime beaucoup. J'attrape quelques CD et passe a la caisse. Je ne sais pas ce que ca va donner, je verrais bien. J'ai aussi trouvé le nouvel album de BB brunes, un groupe Français que je connais déjà. Ca fait plaisir, depuis le temps que je le chercher. Je ressors des magasins et enchaine d'autres. L'après midi a passé plutôt vite finalement, j'ai pu acheter encore quelques p'tits trucs, malgré mon moral qui n'est toujours pas vraiment revenu. Je retourne à l'appartement, il semblerait que le groupe soit rentré, j'ai vu leur van repartir. Je pose mes sacs sur le canapé et m'écroule sur celui-ci. Bon, il est 16h et je ne sais pas quoi vraiment faire, je regarde mon portable, un nouveau sms. Je regarde « Salut, j'suis passé pour te voir toute a l'heure mais tu n'étais pas là, passe me voir a notre appart quand tu rentre ! Bisous, Gus ». Bon, maintenant je sais quoi faire. Je sors de mon appartement, oui MON appartement puisque Marion n'est plus là en ce moment, et emprunte les escaliers pour descendre d'un étage, celui de l'appartement du groupe. Espérons que je tombe sur Gustav directement. Je m'engage dans le couloir et reste bouche-bée a la vue de la scène qui se passe devant moi. Une blondasse plaquée contre le mur, entouré par les bras de Bill. D'ici, je peux entre leur discussion.
Blonde : Hihihihahahahahahiii T'es vraiment génial tu sais...
Bill : Il paraît oui.
Fille : et puis... on a passé un bon moment non ?
Bill : ça oui ...
A quoi il joue merde ? Tout ce que m'a dit Tom était donc faux ? Je ne plais pas à Bill... Je me sens mal, mes mains tremblent. Je l'aime ce con. Et l'autre pouffiasse qui n'arrête pas de rire comme je ne sais quoi. Un hoquet s'échappe de ma bouche lorsque qu'elle s'approche de Bill et qu'il l'embrasse sauvagement. Je reste là, je n'arrive plus à bouger. Leurs lèvres se séparent, j'en ai trop vu pour aujourd'hui, j'allais me retourné quand Bill tourne sa tête vers moi. Mes yeux brilles, ils me piquent, les larmes montent. Il me regarde, fier de ce qu'il vien de faire. Il vient de se la tapé merde ! Il me regarde et me demande d'un air prétentieux.
Bill : On ne te gêne pas trop là ?
Perrine : Oh que non, j'ai tout compris Bill... Je venais voir Gustav, mais finalement, je n'aurais jamais dû.
Sur ce, je tourne les talons et me met à courir, je monte les escaliers a toutes vitesse et entre dans mon appartement en claquant la porte derrière moi. Je m'affale sur le canapé, je n'arrive plus à retenir mes larmes. Je pleure. Comment j'ai pu tomber amoureuse de lui ? Rien ne pourrait jamais aller entre lui et moi. On est tellement différent. Encore une fois je me suis fait avoir. Après par Thomas, par Bill. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là a pleuré, mais soudain quelqu'un tape a la porte, je ne me lève pas, tant pi. La personne insiste et tape de nouveau. « Perrine ! C'est Tom ! Je sais que t'es là, j'ai entendue ta porte claquée ! Ouvre-moi ! », C'est ce qu'il vient de dire. C'est bien parce que c'est lui que je vais ouvrir. Il entre et me prends dans ses bras. On s'installe sur le canapé et après quelques minutes de silence, où l'on pouvait juste entendre mes sanglots, il commence à parler.
Tom : Excuse-le...
Perrine : L'excuser de quoi Tom ? Il se tape une blondasse et...
Tom : Chut... Je sais qu'il a tord, il est mal Bill... très mal. Et après une émission toute a l'heure, la blondasse, comme tu dis à commencer a l'allumé, et tellement mal qu'il soit, il l'a ramené dans son pieu.
Perrine : Et je devrais dire quoi moi ? « Oh c'est normal après tout, j'aurais dût faire ça moi aussi, ramené le premier venu dans mon lit » ? Et bien non parce que moi c'était a lui que je penser...
Tom : Je te comprends, je sais qu'il a tord, mais cette fille ne représente rien pour lui. Il est triste Perrine...
Perrine : Il serait vraiment triste, il n'aurait pas était comme ça toute a l'heure quand il m'a vu. Et puis moi non plus je ne représente rien pour lui, je suis juste l'assistante de votre manager, c'est tout.
Tom : Arrête, cette fille n'est rien pour lui. Je sais très bien quel relation vous entretenez toi et lui, mais je vois comment il te regarde, il ne parle jamais de toi...
Perrine : C'est censé être bien ?
Tom : Oui, ca veut dire que tu n'es pas comme les autres, un peu comme sa propriété.
Perrine : Tu sais hier, on s'est embrassé, et il s'est enfui comme je ne sais quoi, je l'ai rattrapé, et ton cher frère m'a dit de tout oublié, qu'il n'avait rien ressenti et tout alors, ecoute Tom, je ne veux plus entendre parler de lui, quand je le verrais ca sera juste du « professionnel » Il restera toujours quelques choses...
Tom : La fille de toute a l'heure. Perrine, ne mets pas votre relation en l'air pour si peu, parle lui.
Lui parler ? Je n'ai rien à lui dire moi. Il me dégoute complètement Bill maintenant.
Perrine : Bon, n'en parlons plus.
Tom : Comme tu veux mais je suis sur que ce baiser, il a ressenti quelque chose, mais il se refuse d'y croire. Bon je t'emmène.
Perrine : Tu m'emmène où ?
Tom : Tu verras.
Perrine : Ok Tom, mais si c'est pour m'emmené dans un endroit où ton idiot de frère sera, ce n'est pas la peine.
Il ne dit rien et me prend par la main. Il sort son portable de son baggy et nous appels le chauffeur du van. Celui-ci va arriver nous cherché. J'ai juste le temps de me remaquillé et c'est parti. On descend de l'appartement pour rentré dans le van qui est déjà là. Quelques minutes de route et le van s'arrête. Tom sort le premier et me tend sa main.
Tom : Si mademoiselle veut bien me suivre.
Je rigole et attrape sa main. Je reste ébloui par l'immensité du bâtiment. Un immeuble d'une cinquantaine d'étage avec des vitres teintées. Un immeuble visiblement bien gardé par des gardes du corps a l'entrée. Ils doivent bien connaître Tom puisqu'ils nous laissent rentrer directement.
Et voilà !
Héhé j'ai pas trop tardé a vous mettre la suite :)
Quand j'ai vu vos commentaires monté a une vitesse affolante,
Bah j'me suis affolé xD
J'éspère que ce chapitre vous plaira.
Alors, surpris de ce qui se passe avec Bill ? xD
Qui va voir TH en mars a Bercy OU Douai ? =)
Bisoux.
Je rendrais tout les commentaires que vous mettrez sur ce chapitre :)
(une envie... xD)
Perrine.
Non... Pourquoi lui ? Je le regarde, il me regarde, je baisse les yeux. A ce moment, je crois que même l'herbe est plus intéressante ! Je ne parle pas, je n'ai rien à dire moi. Bill se tient devant moi, accroupi à ma hauteur, tapotant nerveusement ses doigts sur ses genoux. Il semble nerveux. J'attends qu'il parle même si je n'en ai pas vraiment envie. Je redresse ma tête, il ouvre sa bouche et la referme instantanément, les mots ne sortent pas pour l'instant, il l'ouvre de nouveau et cette fois ci il se décide à parler. Malheureusement, je parle avant lui.
Perrine : Je ne suis donc pas la seule à connaître cet endroit...
Bill : NOUS sommes les seuls a le connaitre, je viens toujours là quand je vais mal.
Perrine : Ha...
Donc si je le trouve ici, c'est donc qu'il allait mal ? Et si c'était vrai ce que Tom a dit. En même temps il ne m'aurait pas menti. Tout s'embrouille dans ma tête. Cette fois-ci c'est lui qui parle.
Bill : Je suis désolé...
Perrine : Mai...
Bill : Chut, laisse moi continué c'est déjà pas facile.
Perrine : Désolé.
Bill : C'est moi, je suis désolé, je sais que je t'ai fait du mal, et que je t'en fais toujours, j'agis toujours comme un con, je ne sais pas quoi faire pour que tu me pardonne.
Perrine : C'est bon Bill, je te pardonne.
Bill : Merci, une fois de plus.
Il s'approche de moi, me prends dans ses bras pendant quelques minutes. Je respire pleinement son odeur, la même que Tom. Mon c½ur se met à battre a toute allure, depuis quand je n'avais pas eu ce sentiment ? Depuis Thomas je pense. Non... Je... Je l'aime ? Surement, je crois... Je crois que, oui. Il se détache de moi, mais me ressert aussitôt, il se recule de nouveau et approche maintenant sa tête plus proche de la mienne. Nos lèvres se rapprochent. Elles sont à présent à quelques centimètres, quelques millimètres. Non... Qu'est ce que je fais... Ca y est, nos lèvres entrent en contact l'une de l'autre, il m'embrasse, nos langues s'emmêlent et nos lèvres se séparent quelques instants plus tard. Je le regarde, il me regarde et baisse ses yeux. Que pense-t-il à ce moment ? J'aimerais tellement le savoir. Jamais je n'avais ressenti ce sentiment a part pour Thomas. Ca signifie donc que... Non... Impossible. Et si c'été possible ? J'ai peur. Il se relève, ses cheveux trempé coulent le long de ses épaules, son maquillage coule avec la pluie, il annonce un « désolé » et part. Il passe par la sortie de secours. Moi qui croyait qu'il venait pour que tout s'arrange, et bien non, à peine excuser, il s'enfui de nouveau. Je le regarde s'enfuir et machinalement, je me lève à mon tour et lui cours après. Je l'appelle, il ne répond pas. Je continue toujours. Mes cheveux tombent devant mon visage trempé, je cours, encore et encore. Je le suis à travers les escaliers, il ne se retourne même pas, on arrive à son étage, il ouvre sa porte et entre. Malheureusement pour lui, j'arrive juste à temps pour pouvoir glissé mon pied entre le mur et la porte. Je bloque cette dernière, il est donc forcé d'ouvrir à nouveau cette porte. Je lui demande directement.
Perrine : Tu es désolé ?
Bill : Oui. Oublie tout, oubli ce baiser.
Perrine : C'était donc juste un baiser comme ça, sans rien ?
Bill : Tout à fait.
Perrine : Tu n'as donc rien ressenti c'est ça...
Bill : Oui. Laisse-moi. Oublie tout, les excuses et surtout le baiser.
Perrine : T'es vraiment un enfoiré Bill.
Je fais demi-tour et vais directement à l'étage du dessus, mon étage. Je suis d'une rage inexplicable. Il n'a donc rien ressenti, lui. Encore une fois j'aurais était conne, naïve. Je me suis laissé amadouer par ses excuses qui n'auront duré que quelques minutes. Je passe mes doigts sur mes lèvres. Je me rappelle exactement de la douceur de ces lèvres, ce baiser. Baiser qui n'aura pas le même sentiment ressenti en commun. J'arrive devant la porte et pousse la poigné, la porte est ouverte, Marion est rentrée. J'entre et referme derrière moi. Dans le couloir, j'aperçois des valises prêtes. C'est quoi ces conneries ? J'entre dans le salon et ne voit personne, j'appelle Marion, elle débarque dans le salon en courant !
Marion : Ma chériiie ! Ca n'a pas l'air d'aller ! Je t'ai cherché partout !
Perrine : Ah. C'est quoi ces conneries ? Les valises. Pourquoi tu es pressé ?
Marion : Tout à l'heure j'ai reçu un appel de mon patron, je dois aller remplacer le prof de guitare dans une école de musique assez loin d'ici, je n'ai pas vraiment eu le choix et une voiture m'attend en bas. Je reviens le vendredi soir et je repars le dimanche soir. Bisous ma chérie jt'aime.
Perrine : Oui... Moi aussi... On s'apell...
A peine le temps de terminé de parlé qu'elle est déjà sortie, les bagages en main de l'appartement. Alors elle aussi m'abandonne. La seule qui pouvait me comprendre entièrement. Ok j'ai encore Gustav, Georg et Tom pour parler, mais ce n'est pas Marion. Pourquoi elle part quand je vais mal. Pourquoi ? Et si je n'étais pas arrivé, elle ne m'aurait pas prévenu ? Non... Ce ne serait pas son genre. Si seulement tout aller bien... Mais ce n'est pas le cas. Quand je repense à ce baiser, ces lèvres, son souffle, sa langue. Tout. Les larmes se mettent a coulé le long de mes joues. Je vais directement dans ma chambre et m'écroule sur mon lit, les larmes coulant su mes joues, serrant un coussin contre ma poitrine. Je ne sais pas combien de temps s'écoule mais quelqu'un entre dans ma chambre. Gustav. Je relève ma tête, ma vue pleine de bué par les larmes, je le regarde. Il s'asseoi à côté de moi et prend ma main.
Gustav : J'ai tapé a la porte mais t'as pas répondu et comme c'était ouvert je me suis permis de rentré.
Perrine : T'as bien fait...
Gustav : Qu'est ce qu'il y a la puce ?
Perrine : Tout... Rien ne va.
Gustav : Explique-moi. Marion n'est pas là ?
Perrine : Partie... Partie remplacé un prof de guitare dans une école de musique assez loin d'ici, elle revient pour les week-ends.
Gustav : Ah... Aller explique moi ce qui ne va pas...
Perrine : Tu... Tu me promets de ne pas en parlé aux autres ?
Gustav : Promis...
Perrine : Bill...
Gustav : Je m'en doutais que c'était encore de sa faute.
(Rappelez-vous Gustav est le seul du groupe à savoir pour l'histoire avec Thomas)
Perrine : J'étais mal, on s'est parler, il venait, sois disant, s'excuser, je lui ai pardonné, il m'a embrassé, comme une conne je me suis laisser faire. Il s'est enfui comme un voleur, je l'ai suivi et il m'a di de tout oublié, ce baisé, il n'a rien ressenti, lui...
Gustav : En es-tu sur qu'il n'a rien ressenti ?
Perrine : Oui...
Gustav : Et toi, tu as ressenti quelques choses ?
Perrine : Oui... Je... Je crois que je l'aime. La dernière fois que j'ai ressenti ça, c'était il y a deux ans, avec Thomas.
Gustav : Tu sais, j'ai l'impression que Bill se cherche en ce moment, et toi aussi, il ne sait plus où il en est... Tout comme toi.
Perrine : Peut-être, mais je me sens mal.
Gustav : Thomas y est beaucoup dans l'histoire je pense ?
Perrine : Oui, beaucoup. Je me refuse d'aimé quelqu'un pour lui, je me refuse plein de trucs.
Gustav : Je sais que c'est difficile, mais ne pense plus à lui. Et pour Bill, laisse faire le temps.
Perrine : Ca va être dur.
Gustav : Aller, sèche moi ces larmes et on commande des pizzas devant un bon film ok ?
Perrine : Merci Gustav, merci d'être là pour moi. Je ne sais pas comment te remercié.
Gustav : Aller, la puce, laisse tomber, si je le fais c'est que je le veux !
Perrine : Je vais prendre une douche !
Gustav : Ok, pendant ce temps je commande les pizzas.
Je lui sourie, dépose un léger baiser sur sa joue et me lève du lit. J'attrape dans mon armoire un pantalon noir de survêt et un débardeur simple blanc. Je vais directement dans la salle de bain et entre dans la douche pour en ressortir une dizaine de minutes plus tard. J'enfile mon pantalon de survêt et mon débardeur, je remonte mes cheveux en queue de cheval et met juste un peu de mascara.
Point de vue de Gustav :
Je viens de parler un peu avec Perrine, une assez grande discussion on va dire. Elle m'inquiète. Je l'ai retrouvé seule, en larme dans sa chambre. L'autre jour elle m'a raconté l'histoire qui s'est passé avec Thomas, un imbécile celui-là. Il n'imagine même pas la chance qu'il a eu d'être avec. S'il savait comment elle peu souffrir de ce qu'il a pu lui faire. Elle ne l'oublie pas et je sais que même si je lui dis de l'oublié, elle ne l'oubliera pas de si tôt. Elle a était trop blessée et ça ce voit. Je n'arrive pas à comprendre Bill. Je sais, on sait tous dans le groupe ce qu'il peu ressentir envers elle, mais tout ses problèmes de c½ur l'empêche de vivre une relation amoureuse sérieuse. Il s'empêche d'aimé quelqu'un, ou plutôt, il s'empêche de montré qu'il aime quelqu'un. Ca peu se comprendre, mais au bout d'un moment, c'est difficile a supporté. On aimerait le voir heureux, en couple, mais il se l'empêche. Pourquoi il fait vivre ça a Perrine ? Elle l'aime même si elle n'en a pas sur elle-même, ça en crève les yeux, mais j'ai l'impression qu'avec l'histoire de Thomas, elle s'empêche aussi toutes relations amoureuses. Et ça, tout le temps qu'au moins un des deux arrêteras enfin de pensé au passé et de pensé au futur, ca sera toujours pareil. Quand l'un des deux changera, là, enfin ils pourront penser au futur, ensemble. Elle m'a remercié je ne sais combien de fois. Bill, je lui parle de temps en temps, mais il évite ce sujet de conversation. Une allusion a Perrine et il change complètement de sujet, il va falloir que lui et moi parlons sérieusement un de ces quatre. Là, elle est dans la salle de bain et moi j'ai commandé deux pizzas, on devrait nous les livrés assez vite, je suis devant la télé, regardant les clips défilés. Ah, la porte de salle de bain s'ouvre, la voilà, maquillé peu, mais ca lui va très bien.
Point de vue de Perrine.
Je sors dans la salle de bain où je retrouve Gustav dans le canapé. Je lui propose à boire, il accepte sans hésité un coca. Je vais nous en cherché deux et retourne a ses côtés. On regarde silencieusement la télé, quand quelqu'un tape à la porte. Gustav se lève et va ouvrir au livreur. Il revient quelques instants plus tard, deux boites à pizza dans les mains. Il les pose sur la petite table face à nous devant le canapé. On mange tranquillement, une émission sur le groupe se met en route. Il rigole. Je lui demande.
Perrine : Tu veux regarder ?
Gustav : Comme tu veux ! Moi, les émissions sur nous, ca me fait plutôt rire !
Perrine : On regarde alors, ca va surement me remonté le moral !
Gustav : J'avoue.
L'émission commence à peine que Gustav rigole déjà. Il rigole rien qu'a se voir a la télé, lui et les autres. La présentatrices a vraiment du mal ! Enfin bref, l'émission se termine rapidement, et les clips de musiques défilent à nouveau. Petit à petit, Gustav et moi parlons du groupe, depuis quand ils jouent ensemble, des jumeaux, de leurs complicité, de leurs enfances ensemble, de l'époque de Devilish, de leurs premiers succès, des premières fans, etc. Puis ensuite il me parle de sa vie, de son enfance, de ses amours, j'en apprends beaucoup sur lui. C'est ensuite moi qui me confie a lui, mon enfance, ma vie en France, mes études, ma famille, ma s½ur qui part en live dès qu'on lui dit « Tokio Hotel », etc. Il a totalement évité le sujet « Bill » et le sujet « Thomas » dans toute la soirée, et je peux vraiment le remercié. Demain, le groupe a de la promo à faire, mais ils n'auront pas besoin de moi, donc j'ai ma journée. Un peu de repos ne me fera pas de mal. C'est vers 23 heure qu'il se décide à partir pour aller dormir, demain une grosse journée les attends, eux. Un gros bisou sur la joue et il s'en va. J'ai beaucoup aimé cette soirée avec lui. Il est devenu l'une des seules personnes qui a gagné ma confiance, et je sais qu'il ne me trahira pas. J'éteins la télé, débarrasse la table de salon et vais enfiler mon pyjama. Je brosse mes dents et vais me couché. Une journée pleine d'émotion, je n'ai toujours pas oublié ce contact de nos lèvres et les phrases qu'il m'a dites ensuite, Bill. Il n'a rien ressenti, lui, mais moi ? S'il savait. Je tombe assez vite dans les bras de Morphée.
NUIT.
10h36. C'est l'heure qu'indique mon portable quand je décide enfin de me levé. Je n'ai pas vraiment bien dormi après ce qui s'est passé avec Bill hier. J'attrape mon téléphone un nouveau sms « Coucou la puce, merci pour cette soirée, j'espère que tu vas mieux qu'hier, ca va faire bizarre une journée sans toi aujourd'hui. Bisous a toi, profite bien de cette journée, Gustav ». Non, on ne peut pas dire que je vais mieux, mais bon. Je lui réponds rapidement « Merci a toi surtout pour cette soirée, je ne vais pas vraiment mieux mais ne t'inquiète pas. J'embrasse. Perrine. ». Je me lève enfin et entre directement dans la salle de bain. J'enlève mon pyjama et me glisse sous la douche, l'eau tiède coule le long de mon corps, ce qui me fait du bien après une nuit comme ça. Je ressors de la salle de bain entouré d'une grande serviette blanche jusque dans ma chambre. Là, j'enfile mes sous vêtements ainsi qu'un slim blanc et un long T-shirt gris clair. J'enfile mes escarpins de même couleur que mon haut et retourne dans la salle de bain. Un peu de fond de teint, du mascara, du crayon noir et de l'eye-liner autour de mes yeux bleus. Aujourd'hui je ne mettrais pas le collier de Thomas, mais une chaine en argent avec un pendentif assez grand en étoile. Les boucles d'oreilles et le bracelet pareil. J'ai faim, mais j'ai des courses à faire puisque Marion a vidé le frigo. J'attrape ma veste en cuir blanche et mon sac a main de même couleur et sort de l'appartement. Les rues sont désertes en ce jour, je passe a la boulangerie en face du bâtiment pour me prendre un petit pain au chocolat et commence a le mangé tout en allant jusqu'au centre commercial. J'y arrive quelques minutes plus tard, j'entre dans le supermarché et prend de tout pour en avoir assez tout au moins pour quelques jours. Je ressors du supermarché après avoir payé et commence a regardé les vitrines de quelques magasins. Je ne pu m'empêché de rentré dans certains et de m'acheté quelques petites fringues. C'est obligé pour moi de toujours craqué pour le petit haut qu'il manqué a ma garde de robe où autre. Une fois terminé, je reprends la route en direction de l'appartement. Le soleil chauffe fort aujourd'hui. J'arrive à l'appartement toute essoufflé. Je pose tout les sacs sur la table de cuisine et range toute la nourriture. Je me mets un p'ti truc a chauffé au four et pendant ce temps là, je commence a nettoyé tout le mont de vaisselle que Marion m'a laissé. Elle a invité tout le bâtiment pendant que je n'étais pas là où quoi ? Bref, une fois que tout est terminé, je mets une assiette, des couverts et un verre sur la table et me sert ce que je me suis préparé. Je dépose le plat dans le lavabo et commence enfin a mangé. Je termine quelques instants plus tard de mangé. Je nettoie la vaisselle dont je viens de me servir et voilà. Je mets assez longtemps a trouvé mon occupation de la journée et finalement j'opte pour une petite ballade tranquille dans le centre ville, mais pas seule. Avec Cris, le garçon qui était dans ma classe en début d'année. Je lui envoie un sms « Salut ! Je suis de retour dans la ville pour quelques temps, ca te dirais qu'on sorte cette après midi ? Bisous, Perrine ». Ca me changera les idées après tout. Il me répond un peu plus tard qu'il ne peut pas, qu'il doit passer sa journée enfermé pour un repas de famille. Bon bah, étant donné que je ne connais personne d'autre, je passerais mon après midi toute seule ! J'attrape ma veste, enroule mon écharpe autour de mon cou, et prend mon sac à main. Je sors de l'appartement. A peine sortie du bâtiment, je sens le vent frais me caresser le visage, le temps n'est pas si beau que ce matin, il commence à refaire froid, normal pour la fin du mois de novembre. Les fêtes de fin d'année approchent, et je ne les passerais pas, pour la première fois de ma vie, en compagnie de ma famille. Cette année, ca sera surement juste moi et Marion, c'est tout. Je sors mes gants de mon sac à main. Mes doigts me piquent avec le froid. Pas envie de partir a pied, et justement, voilà un bus. Je cours à l'arrêt la plus proche et j'arrive à l'avoir. Je monte, plus de place assise, je me tient à la barre et attends. Le temps passe, peu de temps plus tard j'arrive enfin dans le centre ville. Je descends de mon moyen de transport et me dirige vers un premier magasin, je n'ai que ca à faire de l'après midi. Le magasin de musique. J'entre et vais directement au rayon CD. Oui, si je suis venu en Allemagne c'était aussi pour découvrir quelques groupes allemand, j'ai découvert Tokio Hotel, maintenant il faut que je vois s'il y en a d'autre dans ce genre. Mieux ? Je ne sais pas car le groupe à son style a lui, un style que j'aime beaucoup. J'attrape quelques CD et passe a la caisse. Je ne sais pas ce que ca va donner, je verrais bien. J'ai aussi trouvé le nouvel album de BB brunes, un groupe Français que je connais déjà. Ca fait plaisir, depuis le temps que je le chercher. Je ressors des magasins et enchaine d'autres. L'après midi a passé plutôt vite finalement, j'ai pu acheter encore quelques p'tits trucs, malgré mon moral qui n'est toujours pas vraiment revenu. Je retourne à l'appartement, il semblerait que le groupe soit rentré, j'ai vu leur van repartir. Je pose mes sacs sur le canapé et m'écroule sur celui-ci. Bon, il est 16h et je ne sais pas quoi vraiment faire, je regarde mon portable, un nouveau sms. Je regarde « Salut, j'suis passé pour te voir toute a l'heure mais tu n'étais pas là, passe me voir a notre appart quand tu rentre ! Bisous, Gus ». Bon, maintenant je sais quoi faire. Je sors de mon appartement, oui MON appartement puisque Marion n'est plus là en ce moment, et emprunte les escaliers pour descendre d'un étage, celui de l'appartement du groupe. Espérons que je tombe sur Gustav directement. Je m'engage dans le couloir et reste bouche-bée a la vue de la scène qui se passe devant moi. Une blondasse plaquée contre le mur, entouré par les bras de Bill. D'ici, je peux entre leur discussion.
Blonde : Hihihihahahahahahiii T'es vraiment génial tu sais...
Bill : Il paraît oui.
Fille : et puis... on a passé un bon moment non ?
Bill : ça oui ...
A quoi il joue merde ? Tout ce que m'a dit Tom était donc faux ? Je ne plais pas à Bill... Je me sens mal, mes mains tremblent. Je l'aime ce con. Et l'autre pouffiasse qui n'arrête pas de rire comme je ne sais quoi. Un hoquet s'échappe de ma bouche lorsque qu'elle s'approche de Bill et qu'il l'embrasse sauvagement. Je reste là, je n'arrive plus à bouger. Leurs lèvres se séparent, j'en ai trop vu pour aujourd'hui, j'allais me retourné quand Bill tourne sa tête vers moi. Mes yeux brilles, ils me piquent, les larmes montent. Il me regarde, fier de ce qu'il vien de faire. Il vient de se la tapé merde ! Il me regarde et me demande d'un air prétentieux.
Bill : On ne te gêne pas trop là ?
Perrine : Oh que non, j'ai tout compris Bill... Je venais voir Gustav, mais finalement, je n'aurais jamais dû.
Sur ce, je tourne les talons et me met à courir, je monte les escaliers a toutes vitesse et entre dans mon appartement en claquant la porte derrière moi. Je m'affale sur le canapé, je n'arrive plus à retenir mes larmes. Je pleure. Comment j'ai pu tomber amoureuse de lui ? Rien ne pourrait jamais aller entre lui et moi. On est tellement différent. Encore une fois je me suis fait avoir. Après par Thomas, par Bill. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là a pleuré, mais soudain quelqu'un tape a la porte, je ne me lève pas, tant pi. La personne insiste et tape de nouveau. « Perrine ! C'est Tom ! Je sais que t'es là, j'ai entendue ta porte claquée ! Ouvre-moi ! », C'est ce qu'il vient de dire. C'est bien parce que c'est lui que je vais ouvrir. Il entre et me prends dans ses bras. On s'installe sur le canapé et après quelques minutes de silence, où l'on pouvait juste entendre mes sanglots, il commence à parler.
Tom : Excuse-le...
Perrine : L'excuser de quoi Tom ? Il se tape une blondasse et...
Tom : Chut... Je sais qu'il a tord, il est mal Bill... très mal. Et après une émission toute a l'heure, la blondasse, comme tu dis à commencer a l'allumé, et tellement mal qu'il soit, il l'a ramené dans son pieu.
Perrine : Et je devrais dire quoi moi ? « Oh c'est normal après tout, j'aurais dût faire ça moi aussi, ramené le premier venu dans mon lit » ? Et bien non parce que moi c'était a lui que je penser...
Tom : Je te comprends, je sais qu'il a tord, mais cette fille ne représente rien pour lui. Il est triste Perrine...
Perrine : Il serait vraiment triste, il n'aurait pas était comme ça toute a l'heure quand il m'a vu. Et puis moi non plus je ne représente rien pour lui, je suis juste l'assistante de votre manager, c'est tout.
Tom : Arrête, cette fille n'est rien pour lui. Je sais très bien quel relation vous entretenez toi et lui, mais je vois comment il te regarde, il ne parle jamais de toi...
Perrine : C'est censé être bien ?
Tom : Oui, ca veut dire que tu n'es pas comme les autres, un peu comme sa propriété.
Perrine : Tu sais hier, on s'est embrassé, et il s'est enfui comme je ne sais quoi, je l'ai rattrapé, et ton cher frère m'a dit de tout oublié, qu'il n'avait rien ressenti et tout alors, ecoute Tom, je ne veux plus entendre parler de lui, quand je le verrais ca sera juste du « professionnel » Il restera toujours quelques choses...
Tom : La fille de toute a l'heure. Perrine, ne mets pas votre relation en l'air pour si peu, parle lui.
Lui parler ? Je n'ai rien à lui dire moi. Il me dégoute complètement Bill maintenant.
Perrine : Bon, n'en parlons plus.
Tom : Comme tu veux mais je suis sur que ce baiser, il a ressenti quelque chose, mais il se refuse d'y croire. Bon je t'emmène.
Perrine : Tu m'emmène où ?
Tom : Tu verras.
Perrine : Ok Tom, mais si c'est pour m'emmené dans un endroit où ton idiot de frère sera, ce n'est pas la peine.
Il ne dit rien et me prend par la main. Il sort son portable de son baggy et nous appels le chauffeur du van. Celui-ci va arriver nous cherché. J'ai juste le temps de me remaquillé et c'est parti. On descend de l'appartement pour rentré dans le van qui est déjà là. Quelques minutes de route et le van s'arrête. Tom sort le premier et me tend sa main.
Tom : Si mademoiselle veut bien me suivre.
Je rigole et attrape sa main. Je reste ébloui par l'immensité du bâtiment. Un immeuble d'une cinquantaine d'étage avec des vitres teintées. Un immeuble visiblement bien gardé par des gardes du corps a l'entrée. Ils doivent bien connaître Tom puisqu'ils nous laissent rentrer directement.
Et voilà !
Héhé j'ai pas trop tardé a vous mettre la suite :)
Quand j'ai vu vos commentaires monté a une vitesse affolante,
Bah j'me suis affolé xD
J'éspère que ce chapitre vous plaira.
Alors, surpris de ce qui se passe avec Bill ? xD
Qui va voir TH en mars a Bercy OU Douai ? =)
Bisoux.
Je rendrais tout les commentaires que vous mettrez sur ce chapitre :)
(une envie... xD)
Perrine.