Chapitre 27. . .

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Non... Pourquoi lui ? Je le regarde, il me regarde, je baisse les yeux. A ce moment, je crois que même l'herbe est plus intéressante ! Je ne parle pas, je n'ai rien à dire moi. Bill se tient devant moi, accroupi à ma hauteur, tapotant nerveusement ses doigts sur ses genoux. Il semble nerveux. J'attends qu'il parle même si je n'en ai pas vraiment envie. Je redresse ma tête, il ouvre sa bouche et la referme instantanément, les mots ne sortent pas pour l'instant, il l'ouvre de nouveau et cette fois ci il se décide à parler. Malheureusement, je parle avant lui.

Perrine : Je ne suis donc pas la seule à connaître cet endroit...

Bill : NOUS sommes les seuls a le connaitre, je viens toujours là quand je vais mal.

Perrine : Ha...

Donc si je le trouve ici, c'est donc qu'il allait mal ? Et si c'était vrai ce que Tom a dit. En même temps il ne m'aurait pas menti. Tout s'embrouille dans ma tête. Cette fois-ci c'est lui qui parle.

Bill : Je suis désolé...

Perrine : Mai...

Bill : Chut, laisse moi continué c'est déjà pas facile.

Perrine : Désolé.

Bill : C'est moi, je suis désolé, je sais que je t'ai fait du mal, et que je t'en fais toujours, j'agis toujours comme un con, je ne sais pas quoi faire pour que tu me pardonne.

Perrine : C'est bon Bill, je te pardonne.

Bill : Merci, une fois de plus.

Il s'approche de moi, me prends dans ses bras pendant quelques minutes. Je respire pleinement son odeur, la même que Tom. Mon c½ur se met à battre a toute allure, depuis quand je n'avais pas eu ce sentiment ? Depuis Thomas je pense. Non... Je... Je l'aime ? Surement, je crois... Je crois que, oui. Il se détache de moi, mais me ressert aussitôt, il se recule de nouveau et approche maintenant sa tête plus proche de la mienne. Nos lèvres se rapprochent. Elles sont à présent à quelques centimètres, quelques millimètres. Non... Qu'est ce que je fais... Ca y est, nos lèvres entrent en contact l'une de l'autre, il m'embrasse, nos langues s'emmêlent et nos lèvres se séparent quelques instants plus tard. Je le regarde, il me regarde et baisse ses yeux. Que pense-t-il à ce moment ? J'aimerais tellement le savoir. Jamais je n'avais ressenti ce sentiment a part pour Thomas. Ca signifie donc que... Non... Impossible. Et si c'été possible ? J'ai peur. Il se relève, ses cheveux trempé coulent le long de ses épaules, son maquillage coule avec la pluie, il annonce un « désolé » et part. Il passe par la sortie de secours. Moi qui croyait qu'il venait pour que tout s'arrange, et bien non, à peine excuser, il s'enfui de nouveau. Je le regarde s'enfuir et machinalement, je me lève à mon tour et lui cours après. Je l'appelle, il ne répond pas. Je continue toujours. Mes cheveux tombent devant mon visage trempé, je cours, encore et encore. Je le suis à travers les escaliers, il ne se retourne même pas, on arrive à son étage, il ouvre sa porte et entre. Malheureusement pour lui, j'arrive juste à temps pour pouvoir glissé mon pied entre le mur et la porte. Je bloque cette dernière, il est donc forcé d'ouvrir à nouveau cette porte. Je lui demande directement.

Perrine : Tu es désolé ?

Bill : Oui. Oublie tout, oubli ce baiser.

Perrine : C'était donc juste un baiser comme ça, sans rien ?

Bill : Tout à fait.

Perrine : Tu n'as donc rien ressenti c'est ça...

Bill : Oui. Laisse-moi. Oublie tout, les excuses et surtout le baiser.

Perrine : T'es vraiment un enfoiré Bill.

Je fais demi-tour et vais directement à l'étage du dessus, mon étage. Je suis d'une rage inexplicable. Il n'a donc rien ressenti, lui. Encore une fois j'aurais était conne, naïve. Je me suis laissé amadouer par ses excuses qui n'auront duré que quelques minutes. Je passe mes doigts sur mes lèvres. Je me rappelle exactement de la douceur de ces lèvres, ce baiser. Baiser qui n'aura pas le même sentiment ressenti en commun. J'arrive devant la porte et pousse la poigné, la porte est ouverte, Marion est rentrée. J'entre et referme derrière moi. Dans le couloir, j'aperçois des valises prêtes. C'est quoi ces conneries ? J'entre dans le salon et ne voit personne, j'appelle Marion, elle débarque dans le salon en courant !

Marion : Ma chériiie ! Ca n'a pas l'air d'aller ! Je t'ai cherché partout !

Perrine : Ah. C'est quoi ces conneries ? Les valises. Pourquoi tu es pressé ?

Marion : Tout à l'heure j'ai reçu un appel de mon patron, je dois aller remplacer le prof de guitare dans une école de musique assez loin d'ici, je n'ai pas vraiment eu le choix et une voiture m'attend en bas. Je reviens le vendredi soir et je repars le dimanche soir. Bisous ma chérie jt'aime.

Perrine : Oui... Moi aussi... On s'apell...

A peine le temps de terminé de parlé qu'elle est déjà sortie, les bagages en main de l'appartement. Alors elle aussi m'abandonne. La seule qui pouvait me comprendre entièrement. Ok j'ai encore Gustav, Georg et Tom pour parler, mais ce n'est pas Marion. Pourquoi elle part quand je vais mal. Pourquoi ? Et si je n'étais pas arrivé, elle ne m'aurait pas prévenu ? Non... Ce ne serait pas son genre. Si seulement tout aller bien... Mais ce n'est pas le cas. Quand je repense à ce baiser, ces lèvres, son souffle, sa langue. Tout. Les larmes se mettent a coulé le long de mes joues. Je vais directement dans ma chambre et m'écroule sur mon lit, les larmes coulant su mes joues, serrant un coussin contre ma poitrine. Je ne sais pas combien de temps s'écoule mais quelqu'un entre dans ma chambre. Gustav. Je relève ma tête, ma vue pleine de bué par les larmes, je le regarde. Il s'asseoi à côté de moi et prend ma main.

Gustav : J'ai tapé a la porte mais t'as pas répondu et comme c'était ouvert je me suis permis de rentré.

Perrine : T'as bien fait...

Gustav : Qu'est ce qu'il y a la puce ?

Perrine : Tout... Rien ne va.

Gustav : Explique-moi. Marion n'est pas là ?

Perrine : Partie... Partie remplacé un prof de guitare dans une école de musique assez loin d'ici, elle revient pour les week-ends.

Gustav : Ah... Aller explique moi ce qui ne va pas...

Perrine : Tu... Tu me promets de ne pas en parlé aux autres ?

Gustav : Promis...

Perrine : Bill...

Gustav : Je m'en doutais que c'était encore de sa faute.

(Rappelez-vous Gustav est le seul du groupe à savoir pour l'histoire avec Thomas)

Perrine : J'étais mal, on s'est parler, il venait, sois disant, s'excuser, je lui ai pardonné, il m'a embrassé, comme une conne je me suis laisser faire. Il s'est enfui comme un voleur, je l'ai suivi et il m'a di de tout oublié, ce baisé, il n'a rien ressenti, lui...

Gustav : En es-tu sur qu'il n'a rien ressenti ?

Perrine : Oui...

Gustav : Et toi, tu as ressenti quelques choses ?

Perrine : Oui... Je... Je crois que je l'aime. La dernière fois que j'ai ressenti ça, c'était il y a deux ans, avec Thomas.

Gustav : Tu sais, j'ai l'impression que Bill se cherche en ce moment, et toi aussi, il ne sait plus où il en est... Tout comme toi.

Perrine : Peut-être, mais je me sens mal.

Gustav : Thomas y est beaucoup dans l'histoire je pense ?

Perrine : Oui, beaucoup. Je me refuse d'aimé quelqu'un pour lui, je me refuse plein de trucs.

Gustav : Je sais que c'est difficile, mais ne pense plus à lui. Et pour Bill, laisse faire le temps.

Perrine : Ca va être dur.

Gustav : Aller, sèche moi ces larmes et on commande des pizzas devant un bon film ok ?

Perrine : Merci Gustav, merci d'être là pour moi. Je ne sais pas comment te remercié.

Gustav : Aller, la puce, laisse tomber, si je le fais c'est que je le veux !

Perrine : Je vais prendre une douche !

Gustav : Ok, pendant ce temps je commande les pizzas.

Je lui sourie, dépose un léger baiser sur sa joue et me lève du lit. J'attrape dans mon armoire un pantalon noir de survêt et un débardeur simple blanc. Je vais directement dans la salle de bain et entre dans la douche pour en ressortir une dizaine de minutes plus tard. J'enfile mon pantalon de survêt et mon débardeur, je remonte mes cheveux en queue de cheval et met juste un peu de mascara.


Point de vue de Gustav :


Je viens de parler un peu avec Perrine, une assez grande discussion on va dire. Elle m'inquiète. Je l'ai retrouvé seule, en larme dans sa chambre. L'autre jour elle m'a raconté l'histoire qui s'est passé avec Thomas, un imbécile celui-là. Il n'imagine même pas la chance qu'il a eu d'être avec. S'il savait comment elle peu souffrir de ce qu'il a pu lui faire. Elle ne l'oublie pas et je sais que même si je lui dis de l'oublié, elle ne l'oubliera pas de si tôt. Elle a était trop blessée et ça ce voit. Je n'arrive pas à comprendre Bill. Je sais, on sait tous dans le groupe ce qu'il peu ressentir envers elle, mais tout ses problèmes de c½ur l'empêche de vivre une relation amoureuse sérieuse. Il s'empêche d'aimé quelqu'un, ou plutôt, il s'empêche de montré qu'il aime quelqu'un. Ca peu se comprendre, mais au bout d'un moment, c'est difficile a supporté. On aimerait le voir heureux, en couple, mais il se l'empêche. Pourquoi il fait vivre ça a Perrine ? Elle l'aime même si elle n'en a pas sur elle-même, ça en crève les yeux, mais j'ai l'impression qu'avec l'histoire de Thomas, elle s'empêche aussi toutes relations amoureuses. Et ça, tout le temps qu'au moins un des deux arrêteras enfin de pensé au passé et de pensé au futur, ca sera toujours pareil. Quand l'un des deux changera, là, enfin ils pourront penser au futur, ensemble. Elle m'a remercié je ne sais combien de fois. Bill, je lui parle de temps en temps, mais il évite ce sujet de conversation. Une allusion a Perrine et il change complètement de sujet, il va falloir que lui et moi parlons sérieusement un de ces quatre. Là, elle est dans la salle de bain et moi j'ai commandé deux pizzas, on devrait nous les livrés assez vite, je suis devant la télé, regardant les clips défilés. Ah, la porte de salle de bain s'ouvre, la voilà, maquillé peu, mais ca lui va très bien.


Point de vue de Perrine.


Je sors dans la salle de bain où je retrouve Gustav dans le canapé. Je lui propose à boire, il accepte sans hésité un coca. Je vais nous en cherché deux et retourne a ses côtés. On regarde silencieusement la télé, quand quelqu'un tape à la porte. Gustav se lève et va ouvrir au livreur. Il revient quelques instants plus tard, deux boites à pizza dans les mains. Il les pose sur la petite table face à nous devant le canapé. On mange tranquillement, une émission sur le groupe se met en route. Il rigole. Je lui demande.

Perrine : Tu veux regarder ?

Gustav : Comme tu veux ! Moi, les émissions sur nous, ca me fait plutôt rire !

Perrine : On regarde alors, ca va surement me remonté le moral !

Gustav : J'avoue.

L'émission commence à peine que Gustav rigole déjà. Il rigole rien qu'a se voir a la télé, lui et les autres. La présentatrices a vraiment du mal ! Enfin bref, l'émission se termine rapidement, et les clips de musiques défilent à nouveau. Petit à petit, Gustav et moi parlons du groupe, depuis quand ils jouent ensemble, des jumeaux, de leurs complicité, de leurs enfances ensemble, de l'époque de Devilish, de leurs premiers succès, des premières fans, etc. Puis ensuite il me parle de sa vie, de son enfance, de ses amours, j'en apprends beaucoup sur lui. C'est ensuite moi qui me confie a lui, mon enfance, ma vie en France, mes études, ma famille, ma s½ur qui part en live dès qu'on lui dit « Tokio Hotel », etc. Il a totalement évité le sujet « Bill » et le sujet « Thomas » dans toute la soirée, et je peux vraiment le remercié. Demain, le groupe a de la promo à faire, mais ils n'auront pas besoin de moi, donc j'ai ma journée. Un peu de repos ne me fera pas de mal. C'est vers 23 heure qu'il se décide à partir pour aller dormir, demain une grosse journée les attends, eux. Un gros bisou sur la joue et il s'en va. J'ai beaucoup aimé cette soirée avec lui. Il est devenu l'une des seules personnes qui a gagné ma confiance, et je sais qu'il ne me trahira pas. J'éteins la télé, débarrasse la table de salon et vais enfiler mon pyjama. Je brosse mes dents et vais me couché. Une journée pleine d'émotion, je n'ai toujours pas oublié ce contact de nos lèvres et les phrases qu'il m'a dites ensuite, Bill. Il n'a rien ressenti, lui, mais moi ? S'il savait. Je tombe assez vite dans les bras de Morphée.


NUIT.


10h36. C'est l'heure qu'indique mon portable quand je décide enfin de me levé. Je n'ai pas vraiment bien dormi après ce qui s'est passé avec Bill hier. J'attrape mon téléphone un nouveau sms « Coucou la puce, merci pour cette soirée, j'espère que tu vas mieux qu'hier, ca va faire bizarre une journée sans toi aujourd'hui. Bisous a toi, profite bien de cette journée, Gustav ». Non, on ne peut pas dire que je vais mieux, mais bon. Je lui réponds rapidement « Merci a toi surtout pour cette soirée, je ne vais pas vraiment mieux mais ne t'inquiète pas. J'embrasse. Perrine. ». Je me lève enfin et entre directement dans la salle de bain. J'enlève mon pyjama et me glisse sous la douche, l'eau tiède coule le long de mon corps, ce qui me fait du bien après une nuit comme ça. Je ressors de la salle de bain entouré d'une grande serviette blanche jusque dans ma chambre. Là, j'enfile mes sous vêtements ainsi qu'un slim blanc et un long T-shirt gris clair. J'enfile mes escarpins de même couleur que mon haut et retourne dans la salle de bain. Un peu de fond de teint, du mascara, du crayon noir et de l'eye-liner autour de mes yeux bleus. Aujourd'hui je ne mettrais pas le collier de Thomas, mais une chaine en argent avec un pendentif assez grand en étoile. Les boucles d'oreilles et le bracelet pareil. J'ai faim, mais j'ai des courses à faire puisque Marion a vidé le frigo. J'attrape ma veste en cuir blanche et mon sac a main de même couleur et sort de l'appartement. Les rues sont désertes en ce jour, je passe a la boulangerie en face du bâtiment pour me prendre un petit pain au chocolat et commence a le mangé tout en allant jusqu'au centre commercial. J'y arrive quelques minutes plus tard, j'entre dans le supermarché et prend de tout pour en avoir assez tout au moins pour quelques jours. Je ressors du supermarché après avoir payé et commence a regardé les vitrines de quelques magasins. Je ne pu m'empêché de rentré dans certains et de m'acheté quelques petites fringues. C'est obligé pour moi de toujours craqué pour le petit haut qu'il manqué a ma garde de robe où autre. Une fois terminé, je reprends la route en direction de l'appartement. Le soleil chauffe fort aujourd'hui. J'arrive à l'appartement toute essoufflé. Je pose tout les sacs sur la table de cuisine et range toute la nourriture. Je me mets un p'ti truc a chauffé au four et pendant ce temps là, je commence a nettoyé tout le mont de vaisselle que Marion m'a laissé. Elle a invité tout le bâtiment pendant que je n'étais pas là où quoi ? Bref, une fois que tout est terminé, je mets une assiette, des couverts et un verre sur la table et me sert ce que je me suis préparé. Je dépose le plat dans le lavabo et commence enfin a mangé. Je termine quelques instants plus tard de mangé. Je nettoie la vaisselle dont je viens de me servir et voilà. Je mets assez longtemps a trouvé mon occupation de la journée et finalement j'opte pour une petite ballade tranquille dans le centre ville, mais pas seule. Avec Cris, le garçon qui était dans ma classe en début d'année. Je lui envoie un sms « Salut ! Je suis de retour dans la ville pour quelques temps, ca te dirais qu'on sorte cette après midi ? Bisous, Perrine ». Ca me changera les idées après tout. Il me répond un peu plus tard qu'il ne peut pas, qu'il doit passer sa journée enfermé pour un repas de famille. Bon bah, étant donné que je ne connais personne d'autre, je passerais mon après midi toute seule ! J'attrape ma veste, enroule mon écharpe autour de mon cou, et prend mon sac à main. Je sors de l'appartement. A peine sortie du bâtiment, je sens le vent frais me caresser le visage, le temps n'est pas si beau que ce matin, il commence à refaire froid, normal pour la fin du mois de novembre. Les fêtes de fin d'année approchent, et je ne les passerais pas, pour la première fois de ma vie, en compagnie de ma famille. Cette année, ca sera surement juste moi et Marion, c'est tout. Je sors mes gants de mon sac à main. Mes doigts me piquent avec le froid. Pas envie de partir a pied, et justement, voilà un bus. Je cours à l'arrêt la plus proche et j'arrive à l'avoir. Je monte, plus de place assise, je me tient à la barre et attends. Le temps passe, peu de temps plus tard j'arrive enfin dans le centre ville. Je descends de mon moyen de transport et me dirige vers un premier magasin, je n'ai que ca à faire de l'après midi. Le magasin de musique. J'entre et vais directement au rayon CD. Oui, si je suis venu en Allemagne c'était aussi pour découvrir quelques groupes allemand, j'ai découvert Tokio Hotel, maintenant il faut que je vois s'il y en a d'autre dans ce genre. Mieux ? Je ne sais pas car le groupe à son style a lui, un style que j'aime beaucoup. J'attrape quelques CD et passe a la caisse. Je ne sais pas ce que ca va donner, je verrais bien. J'ai aussi trouvé le nouvel album de BB brunes, un groupe Français que je connais déjà. Ca fait plaisir, depuis le temps que je le chercher. Je ressors des magasins et enchaine d'autres. L'après midi a passé plutôt vite finalement, j'ai pu acheter encore quelques p'tits trucs, malgré mon moral qui n'est toujours pas vraiment revenu. Je retourne à l'appartement, il semblerait que le groupe soit rentré, j'ai vu leur van repartir. Je pose mes sacs sur le canapé et m'écroule sur celui-ci. Bon, il est 16h et je ne sais pas quoi vraiment faire, je regarde mon portable, un nouveau sms. Je regarde « Salut, j'suis passé pour te voir toute a l'heure mais tu n'étais pas là, passe me voir a notre appart quand tu rentre ! Bisous, Gus ». Bon, maintenant je sais quoi faire. Je sors de mon appartement, oui MON appartement puisque Marion n'est plus là en ce moment, et emprunte les escaliers pour descendre d'un étage, celui de l'appartement du groupe. Espérons que je tombe sur Gustav directement. Je m'engage dans le couloir et reste bouche-bée a la vue de la scène qui se passe devant moi. Une blondasse plaquée contre le mur, entouré par les bras de Bill. D'ici, je peux entre leur discussion.

Blonde : Hihihihahahahahahiii T'es vraiment génial tu sais...

Bill : Il paraît oui.

Fille : et puis... on a passé un bon moment non ?

Bill : ça oui ...

A quoi il joue merde ? Tout ce que m'a dit Tom était donc faux ? Je ne plais pas à Bill... Je me sens mal, mes mains tremblent. Je l'aime ce con. Et l'autre pouffiasse qui n'arrête pas de rire comme je ne sais quoi. Un hoquet s'échappe de ma bouche lorsque qu'elle s'approche de Bill et qu'il l'embrasse sauvagement. Je reste là, je n'arrive plus à bouger. Leurs lèvres se séparent, j'en ai trop vu pour aujourd'hui, j'allais me retourné quand Bill tourne sa tête vers moi. Mes yeux brilles, ils me piquent, les larmes montent. Il me regarde, fier de ce qu'il vien de faire. Il vient de se la tapé merde ! Il me regarde et me demande d'un air prétentieux.

Bill : On ne te gêne pas trop là ?

Perrine : Oh que non, j'ai tout compris Bill... Je venais voir Gustav, mais finalement, je n'aurais jamais dû.

Sur ce, je tourne les talons et me met à courir, je monte les escaliers a toutes vitesse et entre dans mon appartement en claquant la porte derrière moi. Je m'affale sur le canapé, je n'arrive plus à retenir mes larmes. Je pleure. Comment j'ai pu tomber amoureuse de lui ? Rien ne pourrait jamais aller entre lui et moi. On est tellement différent. Encore une fois je me suis fait avoir. Après par Thomas, par Bill. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là a pleuré, mais soudain quelqu'un tape a la porte, je ne me lève pas, tant pi. La personne insiste et tape de nouveau. « Perrine ! C'est Tom ! Je sais que t'es là, j'ai entendue ta porte claquée ! Ouvre-moi ! », C'est ce qu'il vient de dire. C'est bien parce que c'est lui que je vais ouvrir. Il entre et me prends dans ses bras. On s'installe sur le canapé et après quelques minutes de silence, où l'on pouvait juste entendre mes sanglots, il commence à parler.

Tom : Excuse-le...

Perrine : L'excuser de quoi Tom ? Il se tape une blondasse et...

Tom : Chut... Je sais qu'il a tord, il est mal Bill... très mal. Et après une émission toute a l'heure, la blondasse, comme tu dis à commencer a l'allumé, et tellement mal qu'il soit, il l'a ramené dans son pieu.

Perrine : Et je devrais dire quoi moi ? « Oh c'est normal après tout, j'aurais dût faire ça moi aussi, ramené le premier venu dans mon lit » ? Et bien non parce que moi c'était a lui que je penser...

Tom : Je te comprends, je sais qu'il a tord, mais cette fille ne représente rien pour lui. Il est triste Perrine...

Perrine : Il serait vraiment triste, il n'aurait pas était comme ça toute a l'heure quand il m'a vu. Et puis moi non plus je ne représente rien pour lui, je suis juste l'assistante de votre manager, c'est tout.

Tom : Arrête, cette fille n'est rien pour lui. Je sais très bien quel relation vous entretenez toi et lui, mais je vois comment il te regarde, il ne parle jamais de toi...

Perrine : C'est censé être bien ?

Tom : Oui, ca veut dire que tu n'es pas comme les autres, un peu comme sa propriété.

Perrine : Tu sais hier, on s'est embrassé, et il s'est enfui comme je ne sais quoi, je l'ai rattrapé, et ton cher frère m'a dit de tout oublié, qu'il n'avait rien ressenti et tout alors, ecoute Tom, je ne veux plus entendre parler de lui, quand je le verrais ca sera juste du « professionnel » Il restera toujours quelques choses...

Tom : La fille de toute a l'heure. Perrine, ne mets pas votre relation en l'air pour si peu, parle lui.

Lui parler ? Je n'ai rien à lui dire moi. Il me dégoute complètement Bill maintenant.

Perrine : Bon, n'en parlons plus.

Tom : Comme tu veux mais je suis sur que ce baiser, il a ressenti quelque chose, mais il se refuse d'y croire. Bon je t'emmène.

Perrine : Tu m'emmène où ?

Tom : Tu verras.

Perrine : Ok Tom, mais si c'est pour m'emmené dans un endroit où ton idiot de frère sera, ce n'est pas la peine.

Il ne dit rien et me prend par la main. Il sort son portable de son baggy et nous appels le chauffeur du van. Celui-ci va arriver nous cherché. J'ai juste le temps de me remaquillé et c'est parti. On descend de l'appartement pour rentré dans le van qui est déjà là. Quelques minutes de route et le van s'arrête. Tom sort le premier et me tend sa main.

Tom : Si mademoiselle veut bien me suivre.

Je rigole et attrape sa main. Je reste ébloui par l'immensité du bâtiment. Un immeuble d'une cinquantaine d'étage avec des vitres teintées. Un immeuble visiblement bien gardé par des gardes du corps a l'entrée. Ils doivent bien connaître Tom puisqu'ils nous laissent rentrer directement.





Et voilà !
Héhé j'ai pas trop tardé a vous mettre la suite :)
Quand j'ai vu vos commentaires monté a une vitesse affolante,
Bah j'me suis affolé xD

J'éspère que ce chapitre vous plaira.
Alors, surpris de ce qui se passe avec Bill ? xD

Qui va voir TH en mars a Bercy OU Douai ? =)

Bisoux.
Je rendrais tout les commentaires que vous mettrez sur ce chapitre :)
(une envie... xD)

Perrine.

# Posted on Thursday, 27 December 2007 at 2:49 PM

Chapitre 28. . .

Chapitre 28. . .
Chapitre 28. . .



0n arrive à l'accueil, une secrétaire nous prend en charge. Tom se charge de parler, il a l'air de vraiment bien connaître cet endroit.

Secrétaire : Bonjour Tom, les autres sont déjà là.

Tom : Bonjour, hum très bien.

Secrétaire : 3ème étage, première porte sur la gauche en sortant de l'ascenseur.

Tom : Ok j'y vais, merci.

Les autres ? Ne me dites pas qu'il m'a emmené dans un endroit où le reste du groupe est. Tom me demande de le suivre, j'hésite mais avance quand même. 0n entre dans l'ascenseur, je lui demande.

Perrine : On est où Tom là ?

Tom : Hum, excuse-moi, ce soir avec le groupe on avait prévu de venir bosser au studio sur une nouvelle chanson, et je t'ai emmené.

Perrine : Mais Tom, tu savais très bien que je ne voulais pas tomber sur ton frère aujourd'hui, en plus j'avais ma journée.

Tom : T'inquiète, t'es pas là pour bossé, t'es juste là pour assisté a notre répétition.

Perrine : Tom, je ne veux pas le voir.

Tom : Le seul moyen pour que ca s'arrange c'est que vous vous voyez, et que vous vous parler bien sur. Fait le pour moi, et pour lui. Tu l'aimes.

Perrine : C'est fini Tom, je ne veux plus que ça s'arrange. Il s'est tapé l'autre blondasse, il n'en a rien à foutre de moi.

Tom : C'est faux. Allez, arrête et viens, pour moi tout au moins, et il y aura David, Gustav et ton Yéti aussi !

Perrine : Heureusement.

Heureusement qu'ils sont là, sinon je crois que j'aurais déjà appuyé sur le bouton de l'ascenseur pour redescendre. Les portes s'ouvrent. Mon c½ur se sert. Je n'arriverais pas a le regardé dans les yeux, c'est trop tôt. Il y a, a peine deux heures il était en train de baisé avec l'autre salope et là je devrais faire genre il s'est rien passé. Pff, Ok en même temps il ne sait pas mes sentiments pour lui, mais quand même, il doit s'en douté. Et ce baiser... Même si lui n'a rien ressenti d'après ce qu'il m'a dit, moi ca m'a permit de me rendre contre de mes sentiments envers lui. J'ai mal. Tom me prends par le poignet et m'entraine vers le studio. La porte est ouverte, Tom me lâche le poignet, me regarde en me faisant un sourire compatissant et m'entraine a l'intérieur. La pièce est séparée en deux par une vitre en verre, séparé par une porte. D'un côté se trouve tout les instruments, des micros etc. donc pour le groupe et de l'autre côté, il y a David, et un gars s'occupant des balances etc. Le groupe Tout le monde se trouve dans l'endroit où il y a David. On les rejoint. Je salue tout le monde, sauf Bill. De toute façon, il n'est pas là, du moins pas en ce moment. David dit qu'il devrait revenir, il est juste parti cherché un café. Je me mets dans un coin, Tom se place a côté de moi.

David : Alors Perrine, on te manqué ?

Perrine : A vrai dire, c'est Tom qui m'a emmené ici !

David : T'inquiète pas, je ne te ferais pas bossé, promis, et puis la soirée risque d'être longue, donc si tu veux partir avant... on t'appellera un taxi.

Perrine : Pas de problème.

Gustav : Ah voilà un revenant.

Tom tourne sa tête vers moi et me regarde, essayant de me rassuré, malheureusement, ca ne marche pas vraiment.

Bill : Me revoi... Perrine... ?

Perrine : B...bill. Tient, justement j'allais par...

Tom : Perrine venait assister à nos répétitions, n'est ce pas Perrine ?

Il avait appuyé sur la fin de la phrase. Aucun son ne pouvait sortir de ma bouche. Les images de lui et la blonde en train de s'embrassé sauvagement me revenait en tête. Je me contentai juste d'haussé les épaules et d'abaisser ma tête.

David : Bon, j'ai juste besoin de Tom, Gustav et Georg pour la musique, Bill tu métras ta voix par-dessus ensuite, les gars vous me suivez dans l'autre partie de la pièce je vais vous expliqué.

Gustav : David, tu permets deux minutes, je vais... dans la pièce à côté cherché des cocas avec Tom.

David : Ok les gars, trainé pas trop non plus on a du boulot.

Gustav et Georg passe par le couloir par lequel Tom et moi sommes arrivé. Je pose ma veste et mon sac sur un des fauteuils au fond de la salle et m'appui contre le mur, les bras croisé. La pièce et calme, un silence qui me met mal a l'aise par rapport a Bill s'installe dans la pièce.

Perrine : Je... vais voir s'ils ont besoin d'aide.

J'avance vers la sortie de la pièce, je sors, je les aperçois un peu plus loin dans le couloir en train de parler. Non, ils ne prennent pas de coca. Ils parlent appuyé contre les murs. D'ici je peux entendre ce qu'ils disent, malheureusement.

Gustav : J'ai bien peur que Bill joue avec ses sentiments.

Tom : Je sais, je m'en suis aperçu aussi.

Gustav : Je ne le comprends pas, il est con où quoi ? Ca me fait mal de la voir comme ça. T'as vu comment il joue avec ?

Tom : C'est sur, moi aussi je l'apprécie beaucoup, comme toi, mais si il savait comment elle va mal. Mais c'est mon frère...

Gustav : Je sais que c'est ton frère Tom, mais parle lui au moins.

Tom : Pour lui dire quoi ? Je ne veux pas me mettre mal avec lui, ni avec Perrine. Même si je sais qu'avec ce qu'il fait, elle souffre énormément, mais pour lui, c'est un jeu.

Gustav : Tu crois que c'est encore à cause de Lina ?

Tom : J'en suis certain.

Cette conversation a stoppé tout mes gestes, je reprends mes esprits, ils ne m'ont pas vu, ils parlent encore. J'en ai trop entendu. Je rentre à nouveau dans la pièce sans parler, les larmes aux yeux. Mais putain c'est qui cette Lina ? Gustav et Tom arrive peu à peu.

Tom : Il n'y avait plus de coca finalement.

Je me sens mal. J'attrape ma veste et mon sac a main. Bill lève sa tête vers moi et me demande.

Bill : Tu pars ?

Perrine : A vrai dire, je ne vois pas trop ce que je fais ici...

Je ne sais pas si je m'attendais a ce qu'il me rattrape, à ce qu'il m'empêche de partir, mais une chose est certaine, j'ai eut un pincement au c½ur lorsqu'il a répondu.

Bill : En faite, je ne vois pas tellement non plus ce que tu fous ici.

Encore une fois, j'ai mal. Juste le temps de dire un bref « au revoir » et je suis déjà dehors. J'ai peut-être un peu claqué trop fort la porte. Tant pi. Je ne prends pas l'ascenseur. Je descends les 3 étages par les escaliers et sort en Furi de l'énorme bâtiment. Encore une fois il m'a fait mal, blessé. Quel salop. Je marche d'un pas bien décidé et appel un taxi qui passe juste au même moment. J'entre et lui indique l'adresse de mon appartement. J'y arrive quelques minutes plus tard, je paye, et descend. A peine sorti que je recevais déjà un appel de Tom. Je le refuse et met mon portable en silencieux. En passant dans une rue pleine de boutique, l'envie ne m'a même pas prise d'aller claqué un peu de tunes dans des fringues encore une fois. Les boutiques ne manquent pas par ici. Il est 19h et je n'ai pas vraiment faim. Je mangerai un peu plus tard. L'envie d'une douche me prend. J'entre dans la salle de bain, me déshabille et entre à l'intérieur. L'eau coule sur mon corps. Je sors de la douche une quinzaine de minutes plus tard. J'enfile un peignoir et sort de la salle d'eau pour rejoindre ma chambre. Je me sens seule dans cet appartement lorsque Marion n'est pas là. Je demanderais a Lola, ma s½ur si elle veut venir passer quelques jours ici. J'enfile un jean simple pour changer des slim et un maillot à longue manche, col V, noir... Un peu de mascara et juste un trait de crayon et c'est tout. J'attrape mon portable sur mon lit et compose le numéro de ma s½ur.

Lola : Allo ?
Perrine : Allo, c'est Perrine. Ca va ?
Lola : Ah ! Génial et toi ?
Perrine : Ca pourrait aller mieux.
Lola : Alors, réconcilié avec les TH ?
Perrine : Disons que avec Tom, Georg et Gustav on se parle niquel mais avec Bill, pas du tout.
Lola : Pourquoi ?
Perrine : Peu importe. Je t'appelais parce que Marion n'est pas là cette semaine et je voulais savoir si tu voulais venir passé quelques jours avec moi ?
Lola : Mais, enfin... ils... seront là ?
Perrine : Bien sûr, par contre je ne serais pas toujours là car je bosse avec eux, mais bon en attendant tu pourras sortir.
Lola : Ah bien sûr que j'accepte ! AAAAAAAH JE VAIS LES RENCONTRER !!!
Perrine : Calme toi.
Lola : Naaaan ! Je n'y crois pas ! Tu vas me les présenté ?
Perrine : Bah bien sûr.
Lola : Ah Je t'aaiiiime ! Par contre, je ne pourrais venir que quatre jour, après je reprends les cours.
Perrine : Pas de problème, c'est ok pour quatre jours.
Lola : Je viens quand ?
Perrine : Tu peux venir a partir de quand toi ?
Lola : Bah demain.
Hé bah elle n'en perd pas de temps.
Perrine : Ok pour demain. Et tu repartiras dans 4 jours ?
Lola : Oui ! J'vais voir sur internet pour mon billet d'avion et j'envoi un message. Tchüss !


Bon, je ne sais pas si j'ai fais le bon choix de la faire venir, vu son état dès qu'on lui parle du groupe, mais bon. Ca va me faire plaisir de la revoir. La faim commence à se ressentir. Je regarde mon portable, 19h41 et 7 appels en absence : 3 de Tom, 2 de Gustav et 2 de mon Yéti. Tant pi... J'ai mal de ce qui se passe avec Bill. Vraiment con ce gars quand il s'y met. Je vais dans la cuisine, me prépare un p'ti truc a mangé et mange tranquillement. La table débarrassé, la vaisselle faite, je m'installe dans le canapé. Vers 21h15, Un appel. Je décroche cette fois-ci. Tom.

Perrine : Allo ?
Tom : C'est Tom !
Perrine : Ah.
Tom : Ca va toi ?
Perrine : Non...
Tom : Bon, on avait pensé regarder un Dvd... tous ensemble... Tu veux venir ?
Perrine : Vous avez finis vos répétitions ?
Tom : On les a remis a demain matin, donc demain on passe te prendre a ton appartement a 9h.
Perrine : Ah... Ok.
Tom : Alors ce Dvd ?
Perrine : Venez plutôt le voir chez moi.
Tom : Bah... Il sera là...
Perrine : Et alors ? Je ne m'en occupe plus de toute façon, il peut venir.
Tom : Comme tu veux. On arrive alors.
Perrine : A toute suite.


Je raccroche. Bon, ma soirée et ma journée de demain sont déjà faites je vois. Je viens de recevoir le sms de ma s½ur, demain je dois aller la cherché a 17 heures a l'aéroport de Loischte. La sonnette de l'appartement retenti, je me lève et vais ouvrir la porte. Ils sont là, tout les quatre. Je les fais entrer. Chacun s'installe sur le canapé et les fauteuils. Mon yéti se décale pour me faire une place au bord du canapé, a l'opposé de Bill, heureusement. Je leurs sert un verre à boire puis Tom se charge de mettre le Dvd.

Perrine : Ma s½ur arrive demain pour quelques jours.

Tom : Ah cool ! Elle a quel âge ?

Perrine : 15 ans.

Tom : Ah d'accord...

Bill : Un peu jeune mais bon, elle est bonne ?

Perrine : Tu jugeras par toi-même.

Pourquoi il cherche toujours a m'agressé. Tout ce que j'espère, c'est qu'il ne fera pas de conneries pendant que ma s½ur sera là. Qu'est ce que ca peu lui foutre si elle est bonne. Bref, heureusement que Tom met le film en route, sinon je sens que ca aurait dégénéré. Le film avance et pourtant j'ai l'impression de ne rien suivre. Je suis ailleurs, mes pensées sont ailleurs. Je pense à Bill, Thomas, ma s½ur, le groupe, tout le monde. Tout ce qui s'est passé dans ma vie depuis Thomas. Je repense a la conversation que j'ai surpris toute a l'heure entre Tom et Gustav. Bill joue avec moi, ca me rend mal. Mais qu'est ce qu'il ressent vraiment alors ? Tout se complique. Le film se termine longtemps plus tard. J'ai rien suivi. Le groupe parle un peu de la journée de demain.

Tom : Bon, la journée de demain ?

Bill : Au matin la répétition pour la nouvelle chanson, et l'après midi on l'enregistre.

Georg : On termine à quelle heure au soir ?

Bill : 16h30 maximum. Au midi on mange au studio pour ne pas perdre de temps.

Tom : Ok Nikel. Ta s½ur arrive à quelle heure demain ?

Perrine : Ah euh... Je vais la chercher à l'aéroport pour 17 heures.

Tom : Cool, bah moi je propose que, comme après demain on a une journée de repos, demain soir je propose qu'on sort en boite avec ta s½ur.

Perrine : Mais, elle a que 15ans.

Bill : Et alors, les vigils nous connaissent NOUS, ils nous laissent rentré avec n'importe qui.

Perrine : Pas besoin de te la pété.

Tom : Bon euh... Calme. Donc demain soir on sort.

Perrine : Pas de problème, en plus je ne suis pas encore sortie dans une boite par ici et j'ai bien envie de faire des rencontres.

Je ne sais pas pourquoi mais j'avais dis ça sur le ton de l'ironie. Directement, Bill s'est redressé du canapé me fixant dans les yeux l'air de dire « Tu veux jouer ? Pas de problème ». S'il savait comme je m'en fou. Après tout, qu'il se ramène une autre salope, qu'il me dégoute, je veux tout oublier. Mais putain, je l'aime ce con. Malgré ses conneries, les disputes, etc, je l'aime. Plus on s'engueule, plus je l'aime. J'ai l'impression d'aimé l'impossible pourtant. Tom se lève, suivi des autres. Ils s'en vont. Je regarde l'heure, minuit. Un au revoir et ils s'en vont. Je ferme la porte derrière eux et éteint la lumière du salon. J'entre dans ma chambre, enfile mon pyjama et me couche. Demain risque d'être une très grosse journée.

J'aurais tellement voulu qu'on s'aime, autrement qu'a contre-sens.


NUIT.


7h30 mon portable vibre sur ma table de chevet. Ce n'est que le réveil. Ah oui, aujourd'hui, une journée en studio. Espérons que tout se passe bien. J'éteins le réveil de mon portable et me lève doucement. Je sors de la chambre, entre dans la cuisine. Je sors un bol, le rempli de lait et de Nesquick et le met au micro-onde. Pendant qu'il chauffe, je vais dans le salon et ouvre les rideaux. Les premiers flocons de neige tombent. Nous sommes le premier décembre. Dehors il semble faire froid, normal. La sonnerie du micro-onde retenti, mon lait est prêt. Je le sors, et l'emmène devant la télé. Je la mets en marche et tout en regardant la télé, je déjeune. Après avoir englouti tout mon lait, je dépose mon bol dans l'évier et entre directement dans la salle de bain. Douche, puis je ressors en peignoir jusqu'à ma chambre. Je sors un baggy en jean de mon armoire et un maillot à longue manche et en col V rouge. Je passe autour de ma taille ma ceinture rouge et me place devant mon miroir. Je lisse et cheveux et passe un bandeau de couleur rouge, laissant ma mèche dépassé. Un peu de fond de teint, du mascara, du crayon et de l'eyes liner noir tout autour de mes yeux et c'est tout. Je suis assez habillé différemment que d'habitude aujourd'hui. Et j'aime beaucoup. Ca change des slims etc. J'attache autour de mon cou le collier offert par Thomas, l'inscription « Thomas » est toujours bien visible derrière ce c½ur argenté. Je mets mes boucles d'oreilles avec des guitares en pendentif et c'est tout. Je regarde l'heure : 8h30. J'ai encore 30 minutes devant moi. J'en profite pour aller changer les draps du lit de Marion, pas qu'ils sont sale, mais Lola arrive ce soir et Marion ne verra aucun inconvénient pour qu'elle dorme là. Une fois fait, je range un peu tout l'appartement. L'heure approche, je mets mes escarpins rouge pour suivre avec mon haut etc, et enroule mon écharpe noire autour de mon cou. J'enfile mon manteau et mes gants et attends que quelqu'un vienne me cherché. A 9 heures pile quelqu'un tape à la porte. J'attrape mon sac et ouvre la porte, c'est Bill T_T.

Bill : Salut...

Perrine : 'Lu...

Bill : On... s'en va.

Perrine : Ok.

Et ouais, pas grande conversation. En plus je ne vois pas pourquoi c'est lui qui est venu me cherché, enfin bref. Je ne cherche même pas à comprendre. Je sors de l'appartement et ferme ma porte.

Bill : Les autres nous attendent en bas, dans le van.

J'avance, sans vraiment y prêté attention. Après tout, il ne s'est pas gêné lui avec sa blonde, j'étais là et même s'il m'a vue après, ca ne l'a pas empêché de la lâcher. Je trace ma route, descend les escaliers, il me suit. En bas, le van nous attend. On entre, je salue le groupe et David. Et c'est partie pour une journée encore pleine d'imprévu, comme ces derniers jours.






Et voilà.
Waouh, je ne sais pas ce que j'ai en ce moment, mais je n'arrête pas de vous mettre des chapitres assez vite.
Motivé Motivé... xD
Moi qui croyais que ca aurait été chaud avec les fêtes de fin d'année et tout, et bien non ! ^^


Héhé tout vos commentaires me motive, ca doit être ça qui me booste ! ^^

Bon, c'est le fête de fin d'année xD, alors les commentaires mis sur ce chapitre aussi je les rendrais.
J'ai envie d'être sympa xD.

J'vous embrasse.
Perrine

# Posted on Saturday, 29 December 2007 at 9:14 AM

Chapitre 29. . .

Chapitre 29. . .
Chapitre 29. . .


Nous venons d'arriver au studio. Le groupe met au point quelques petits points et moi je suis avec David. On discute avec l'homme qui s'occupe du son, il s'appelle Dan a ce que j'ai cru comprendre. Ce matin c'est répétition de la nouvelle chanson, qui s'appelle 1000 Meere je crois, et cette après midi c'est l'enregistrement.

David : Tu pense qu'on pourrait sortir le single quand ?

Dan : Quand tout serais prêt, mais tu compte mettre combien de chanson dessus ?

David : Hm, Ich bin da, 1000 Meere, mais il y en faudrait une troisième...

Perrine : Des idées pour la troisième ?

David : Il en faudrait une toute nouvelle, que personne ne connaît, mais justement, on n'en a pas ! Et je ne peux pas les faires sortir le single sans une troisième ! Hors de question !

Perrine : Je comprends, mais il n'est pas trop tard pour en composé une nouvelle !

David : Mais ca va repousser la date de sortie ! Et il faut voir avec le groupe, ce n'est pas moi qui les composes les chansons !

Dan : 0uais...

Perrine : Attendez, je vais voir avec eux.

Les convaincre de composé une nouvelle chanson ? Ca va être dur. Je passe par la porte en verre et rejoins le groupe. J'arrive, ils stoppent leur conversation et me regarde. Je leur annonce directement.

Perrine : Bon les gars, on a un problème. Le single.

Georg : Qu'est ce qui ce passe ?

Perrine : Et bien, David ne veut pas faire sortir votre single s'il n'y a pas une troisième chanson...

Bill : On a qu'à en mettre une qui figure déjà sur Zimmer 483...

Perrine : Justement, il en faudrait une que le public ne connaît pas... Une nouvelle.

Bill : Mais la sortie du single est dans un mois ! C'est impossible d'en faire une nouvelle ! C'est hors de question ! Et puis de quel droit tu nous donnes des ordres ! Ce n'est pas toi qui va nous commandé Ok ?

Perrine : Alors Bill, je ne te donne en aucun cas d'ordre et je ne vous commande pas. Je cherche juste une solution avec vous et tu me fais une réflexion. Alors moi ces réflexions, j'en ai ras le cul Bill tu comprends. Alors démmerdez-vous.

Je repasse par la porte en verre pour rejoindre David et Dan. De quel droit il se permet de me parler comme ça. S'il ne veut pas qu'on cherche une solution ensemble, c'est son problème, mais j'y peu rien moi. Toujours ces réflexions. David me regarde bizarrement et me prend par le poignet et m'emmène dans le couloir. Ce couloir où j'ai surpris la conversation de Tom et Gustav hier.

David : Qu'est ce qui se passe Perrine ?

Perrine : Rien...

David : Si, qu'est ce qui s'est passé ?

Perrine : Bin... Tu sais Bill et moi n'avons pas de très bon rapport et puis j'essaye de trouvé une solution avec eux tous pour le single et il me fait encore des réflexions.

David : Je comprends... Sinon pour le single alors ?

Perrine : Bill refuse de faire une nouvelle chanson en moins d'un mois et les autres n'ont pas pu répliquer.

David : Bon, on va trouver une solution, en tout cas, évite-le pour le moment...

Perrine : Mais je l'évite, si je lui parle c'est que du professionnel, rien de plus.

David : Ouais, bon on va bien trouver une solution, on y retourne.

Il m'attrape par le bras et m'emmène de nouveau à l'intérieur de la salle. Un signe au groupe de la part de David et les répétitions commencent. Les premières notes se font entendre. Une si belle mélodie, mais Bill n'a pas l'air a fond dedans. Et David a l'air de le remarqué très vite. Il laisse les répétitions continué, espérant que Bill y mette du sien. Il a une voix si douce, si belle, mais lui n'a pas l'air vraiment là. Finalement David les arrêtes.

David : Bon Bill t'y met un peu du tien où quoi !

Bill : Mais merde ! Je suis fatiguée bordel !

David : Mais tu montre aucun intérêt a ce que tu fais, t'es pas concentré !

Bill : Tu veux que je sois concentré comment si on nous surcharge de boulot !

David : Je te rappel qu'on l'enregistre cette après midi !

Bill : Et alors ? De toute façon il manque une chanson et c'est HORS DE QUESTION que je la compose en moins d'un mois.

David : Bill, met toi au boulot merde ! Qu'est ce que tu fous en ce moment ? Toi qui étais si perfectionniste, tu bâcle tout !

Bill : Pff, c'est bon on reprend.

David : Fait attention Bill, tu sais que dans ce métier, une petite erreur et tout peu s'écroulé.

Bill lève ses yeux au ciel et rabaisse aussitôt sa tête. Son regard est perdu, mais on a l'impression que tout à coup, il a la rage. L'envie de tout défoncé. 0n sait combien il aime son métier, mais il ne peut pas bâcler tout.


Point de vue de Bill.


Je viens de m'embrouillé un peu avec David. Je sais, je ne suis pas concentré. Je ne vais pas si bien. Je sais que je fais du mal a Perrine, mais je dois continuer, je ne peux pas tomber sous son charme. Je ne peux pas continuer à l'aimer, il faux qu'elle me déteste, il faut que je la déçoive de plus en plus, mais ca me fait mal intérieurement a moi aussi. En plus, aujourd'hui on enregistre la nouvelle chanson 1000 Meere et on vient d'apprendre qu'il nous manque une chanson pour le nouveau single. Sachant que le single sort en trois éditions dans environ un mois, nous n'aurons jamais le temps d'en composé une nouvelle. L'écriture des paroles, la composition de la mélodie, etc, c'est quasiment impossible. Avec le moral qui n'est pas, ca ne peut pas le faire. J'ai peur de craqué. Hier soir après avoir visionné le Dvd chez Perrine avec tout le groupe, on a tous parler, et ce soir nous sortons en boite a l'occasion de l'arrivé de la s½ur de Perrine pour quelques jours, et celle-ci m'a fait comprendre que ce soir, elle allait bien s'amusé. Si elle veut jouer, pas de problème, mais a ce jeu, je peux être fort, très fort. Ok on jouera, mais elle va me détesté, vraiment. Tant pi, il le faut. David vient de me rappelé que dans ce métier, une petite erreur et tout peut s'écroulé, il a raison. Cette phrase me fait prendre conscience des conditions. Ce métier, c'était mon rêve, maintenant, je dois tout défoncer.


Point de vue de Perrine.


Les répétitions marchent beaucoup mieux maintenant. Bill s'est remis au boulot et la chanson est sublime. Là, il est midi et David nous impose une petite pose. Il avait prévu de commander des pizzas, mais le pizzaïolo est fermé, donc il nous laisse 45 minutes pour sortir et manger. Gustav s'approche de moi accompagné de Tom. A vrai dire, je n'ai plus beaucoup parlé a part avec David et Dan depuis la petite embrouille avec Bill toute a l'heure.

Tom : Tu viens manger avec nous au restaurant chinois ?

Perrine : Désolé les gars, c'est sympa mais je ne préfère pas... Je vais plutôt manger seule...

Gustav : Oh... Comme tu veux...

J'aurais pu accepter et faire face a Bill, mais je n'en ai pas vraiment envie ce midi. J'enroule de nouveau mon écharpe autour de mon cou et enfile mon manteau. J'attrape mon sac et sort du Studio. J'appelle l'ascenseur. Malheureusement le groupe arrive et monte a l'intérieur en même temps que moi. J'évite le regard de Bill. L'ascenseur arrive en bas, on sort, le groupe part de son côté, moi du mien. Je n'avais pas pour projet d'aller manger dans un restaurant chinois de toute façon. Pourtant ce restaurant est juste en face, mais non. Je me dirige vers la petite sandwicherie du coin et entre. J'achète un sandwich et une boisson et ressort. Tout prêt du bâtiment du studio, il y a un arrêt de bus avec un banc. J'y vais, il fait froid et je préfère me mettre à l'abri du vent. Je mange tranquillement puis une fois terminée, je regarde l'heure. Il reste encore 20 minutes. Je reste un peu là, mais quelqu'un arrive et s'asseoi à côté de moi. Sans relevé sa tête, j'ai pu deviner qui c'est. Je ne relève pas ma tête pour autant. J'ai mal, je me sens mal quand il est là, près de moi. L'inaccessible. La première fois depuis Thomas que j'accepte que j'aime un garçon, et là, encore une fois je me suite faite avoir. Vivement que ce soir je revoie quelqu'un de familier, ma s½ur.

Bill : Je peux m'incrusté ?

Je ne réponds pas.

Bill : Ca va ?

J'ai une tête à aller bien en ce moment sérieux ? Je ne lui réponds toujours pas et laisse ma tête abaissé, fixant un point indéfinissable. Dans le genre « Je-fais-style-de-rien », je lui remets la palme d'or. Il me dégoute.

Bill : Tu ne me parles pas ?

Perrine : Tu voudrais qu'on parle de quoi ? De ta pute ?

Bon, Ok, ça c'était sortit tout seul. Peu être violemment aussi... Peu importe. Pendant cette phrase, j'avais relevé ma tête, le fixant dans les yeux. Son visage change directement d'expression. Il est surpris, où je ne sais pas, Dégouté peut-être ? Peu importe aussi. Pour une fois, je ne marcherais pas dans son jeu. Désolé Bill, la roue tourne.

Bill : Ma quoi ?

Perrine : Excuse-moi, Ta salope. Tu sais, la fille que tu t'es tapé hier ?

Bill : Katia ?

Perrine : Surement.

Bill : Elle est bonne, chaudasse, ...

Perrine : Juste ça ? Tu ne veux pas non plus m'indiquer sa taille de soutif ?

Bill : 95 B. Peut mieux faire.

Je le regarde méchamment. Je boue. Il veut jouer ? Pas de problème, on va jouer.

Bill : Depuis quand tu m'espionne ?

Perrine : Je ne t'espionné pas, je venais voir Gustav, mais malheureusement je n'aurais pas dû. Je ne suis pas du tout attirée par toi d'ailleurs. Et puis Toi et moi, on n'a rien en commun.

J'avais sorti ça sur le dos de la colère. J'attrape mon sac et me lève du banc, marchant vite vers le bâtiment. Il me tue ce gars. Je l'aime comme pas possible et effectivement, rien n'est possible avec lui. Une main m'attrape violement le bras. Je me retourne, énervé et le regarde méchamment.

Perrine : Mais lâche moi Bill !

Bill : Mais Perrine arrête bordel !

Perrine : Arrêter quoi ?

Bill : Tu sais très bien que tu n'es pas comme ça merde !

Perrine : Comment ? Parce que c'est toi le vrai Bill, celui qui se tape la première meuf venue ?

Son regard est plein de colère mais aussi de la haine, la haine contre lui. Sa main continue de tenir fermement mon bras.

Perrine : Tu me fais mal.

Bill : Tu le pensé vraiment ce que t'as dit toute a l'heure ?

Perrine : Quoi ? Que je ne suis pas du tout attiré par toi et que nous deux n'avons rien en commun ?

Bill : Oui.

Perrine : A quoi ca sert que je te réponde ?

Bill : A rien t'as raison, A RIEN. T'es vraiment conne.

Perrine : Je t'emmerde Bill.

Il me lâche enfin mon bras. Je me retourne et reprends ma route d'un pas vif vers le studio. Il est l'heure de toute façon. J'arrive et retrouve David. Peu de temps après les Tokio Hotel arrivent. Bill et moi nous lançons des regards noir, très noir. Chaque parole qui ma dites toute a l'heure était comme un poignard.

David : Bon les gars je vous laisse avec Dan pour enregistrer, vous verrais avec lui. Perrine tu viens avec moi, on a un rendez vous pour la pochette du single.

David et moi sortons du studio pour prendre l'ascenseur. Nous montons un étage plus haut. A l'intérieur, je demande à David.

Perrine : David, on va finir vers quelle heure ?

David : 16h30.

Perrine : 0k, parce que j'ai ma s½ur qui arrive a l'aéroport de Loischte à 17h.

David : Ok, tu repartiras en van avec le groupe et il te déposera à l'aéroport.

Perrine : Ok !

L'ascenseur arrive, on sort. David frappe à une porte, un homme, assez mince et les cheveux grisonnant nous fait entrer. Il sert la main à David, puis a moi. David nous présente l'un à l'autre. Cet homme c'est celui qui s'occupe de réalisé les pochettes d'album et de single pour les CD. Ce rendez-vous consiste à choisir la photo qui figurera dessus et les montages. Bref, nous sommes assis au bureau, nous parlons tout les trois professionnellement et en même temps, il trace des croquis pour la pochette. A 16h10, nous avons terminé la réunion et nous retournons au studio. Le groupe a terminé d'enregistré. Dan nous fait écouter, tous nous écoutons attentivement. Cette chanson est magnifique. David rappelle au groupe de commencé à réfléchir pour une nouvelle chanson. Ils ne semblent pas enchantés, surtout pas Bill. La journée est terminée. Nous descendons, le van nous attend. On entre. J'ai hâte de revoir ma s½ur, mais j'appréhende, je ne sais pas, une impression. Le van s'arrête devant l'appartement où nous habitons, le groupe descend, sauf Tom.

Tom : Tu veux que je t'accompagne ?

Perrine : C'est gentil Tom, mais je préfère y aller seule, moi et ma s½ur on va se retrouvé et en te voyant j'ai bien peur qu'elle fasse un malaise... Tu sais dès que je lui prononce Tokio Hotel...

Tom : T'inquiète pas je comprends ! A ce soir alors, n'oublies pas on sort en boite, on viendra vous cherché vers 22h a votre appartement.

Perrine : D'accord...

Il dépose un baiser sur ma joue et sort. Le van reprend sa route vers l'aéroport. 15 minutes plus tard, nous y sommes. Je descends, précise au chauffeur de ne pas m'attendre, je prendrais un taxi et il repart. J'entre dans l'aéroport. Je n'avais pas mis les pieds ici depuis mon arrivé en Allemagne avec Marion. Il s'est passé beaucoup de chose depuis l'arrivée. J'avance derrière les grandes vitres et regarde les avions sur la piste d'atterrissage. J'aperçois au loin Lola, ma s½ur. Sa longue chevelure blonde vole avec le vent. Et oui... Je suis brune, ma s½ur blonde. Elle avance, son sac a la main. Elle fait un peu plus vielle que son âge, 15ans. Je me rappelle de cette enfance ensemble, toujours a vouloir m'imité, puis mademoiselle a choisis son style aussi, beaucoup plus classique que moi, elle s'habille toujours assez court, ce n'est pas ce que je mettrais bien sûr mais bon, chacun son style. Elle rentre par une porte sur le côté, je la vois prendre ses bagages. J'avance puis au fur et à mesure accélère. Ca y est, elle me voit. J'arrive devant elle, elle pose ses bagages et me prends dans ses bras. Après une séance de câlin on se sépare.

Perrine : Tu as fait bon voyage ?

Lola : Super ! Ah t'as changé !!

Perrine : Toi aussi t'as changé ! On y va ?

Lola : C'est parti !

Je l'aide à prendre ses bagages. Et bah ! Pour quatre jours elle en a pris des vêtements. On n'est pas s½ur pour rien à vrai dire ! On aperçoit un taxi, on se dépêche, et on arrive à l'avoir. Les bagages dans le coffre, on entre dans la voiture. On parle, de tout comme de rien, elle me donne des nouvelles de la famille, ca me fait plaisir. Ma mère a eu du mal à se remettre de mon départ, mais elle a compris que c'était ce que moi et Marion nous voulions, nous elle s'est faite une raison. Je raconte ma vie en Allemagne à ma s½ur. Et là voilà qu'elle engage le sujet qu'elle attendait le plus et moi le moins: Tokio Hotel.

Lola : Alors, ils sont comment en vrai...

Perrine : Ah... Différents.

Lola : Tu vas me les présenté quand ?

Perrine : Ce soir... Ce soir on sort en boite avec eux.

Lola : WAAAAAAAAH TROP BIEN !

Perrine : Si tu le dis !

Le trajet se termine rapidement. 0n descend, je paye et on prend les bagages. 0n entre dans le bâtiment et quelques minutes après avoir pris l'ascenseur nous sommes devant la porte de mon appartement. J'ouvre la porte et la laisse entrée. A chaque fois qu'elle découvre quelques choses elle lâche un « ooooo » ou « aaaaa » où encore « iiiiiiiiiii ». Je la suis, elle met ses bagages dans la chambre de Marion. Il est 18 heures et on est devant la télé, regardant quelques clips de musique et parlant. Elle m'a posé je ne sais combien de question a propos du groupe. Elle m'a demandé aussi pourquoi je suis en froid avec Bill, je lui ai juste dit que c'est compliqué. Je ne veux pas en parler. Vers 19h, nous avons mangé toutes les deux. Là, elle est partie prendre sa douche pour se préparé, en attendant d'avoir la salle de bain, je fais la vaisselle. Celle-ci terminée, je vais dans ma chambre et ouvre les portes de mon armoire. Qu'est ce que je vais mettre ce soir pour sortir ? Aucune idée. Je sors toutes sortes de fringues sur mon lit. Ah, j'entends ma s½ur sortir de la salle de bain, le choix des vêtements sera pour après ! J'entre directement dans la salle de bain. Je ferme la porte et me déshabille. J'entre sous la douche pour en ressortir une vingtaine de minutes plus tard. Je n'ai toujours pas digéré ce que Bill m'a dit toute a l'heure. Je suis vraiment conne ? Je le remercie de me l'avoir rappelé, oui, je suis conne, conne de l'aimer. Ce soir on sort, mais je ferais tout pour l'éviter, et puis je ne suis pas seule, j'ai Tom, Gustav et Georg...et ma s½ur bien sur. Bref, je viens de sortir de la douche, j'enroule une serviette autour de moi et me place face au miroir. Je branche le sèche-cheveux et les sèche. Une fois terminée je lisse complètement mes cheveux, laissant ma mèche passé sur le côté. Un peu de laque et c'est terminé. Je sors de la salle de bain, toujours ma serviette autour de moi et retourne dans ma chambre. Mes vêtements sont encore étalé sur mon lit, j'opte pour ma belle robe noire, sans bretelles, dos nu, assez courte, serré en haut et plus large en bas. Elle est magnifique. C'est une nouvelle que j'ai acheté dernièrement et que je n'ai pas encore mise. Je l'enfile et me regarde dans le grand miroir placé dans un coin de ma chambre. Sans me vanté, j'aime beaucoup. Mes cheveux sont bien raides en plus, j'adore. J'attrape ma trousse a maquille et c'est partit. Fond de teint, mascara, crayon noir, eye-liner noir, gloss. J'ai terminé. J'enfile mes escarpins noirs à talon et bout pointu. Il est 21h45 et les garçons arrivent bientôt. Je devrais peut-être aller voir ma s½ur. Je tape a sa porte, elle me dit d'entré. Elle est prête. Elle a mise une mini jupe en jean et un haut rose pale dos nu, elle a ondulé sa chevelure blonde platine, ce qui lui va plutôt bien. Malgré tout, elle est assise sur le bord du lit sa tête appuyé entre ses mains.

Perrine : Qu'est ce qui se passe ?

Lola : J'ai peur, je vais les voir...

Perrine : Ils sont normaux tu sais.

Lola : Ouais mais ils sont connu de partout...

Perrine : Aller, t'inquiète pas ca va aller. Tu vas vite être à l'aise.

Lola : Ok ! J'suis bien maquillé t'es sur ?

Perrine : Oui !

Lola : et mes fringues c'est bon ?

Perrine : Hé ! T'inquiète pas, je sais qu'ils sont mignon mais quand même !

Elle éclate de rire. Et bah, ca promet la rencontre. Je prends ma s½ur pour l'emmené dans le salon. Elle s'asseoi sur le canapé et tape nerveusement son talon sur le sol. On sonne à la porte. Je la regarde, elle ferme les yeux et souffle un grand coup. Je rigole intérieurement. La pauvre, quel effet ils lui font !


Point de vue de Bill.


Aujourd'hui je me suis encore disputé avec Perrine. J'ai mal pris ce qu'elle m'a dit, et elle a mal prit ce que je lui ai dit je pense. Si elle savait que si ca aurait était plus simple, rien n'aurait était comme ça. Je lui ai dit qu'elle était conne, mais entre nous deux, c'est moi le con. Et j'en suis conscient. C'est tellement difficile d'y résisté, mais j'aurais aimé savoir si c'était vrai ce qu'elle m'a dit. Elle n'est pas du tout attiré par moi, elle et moi n'avons rien en commun, c'est ce qu'elle a dit. Dois-je le croire ? Je ne sais pas. Elle a du comprendre que je joué, mais je n'ai pas le choix de jouer avec elle, pourtant c'est dur, très dur, je me sens mal a cause de ça, mais je n'y peu rien. Elle l'a compris j'en suis sur, et je crois qu'elle aussi maintenant va jouer. Je sens que je vais avoir mal, très mal, mais malheureusement, elle ne fait que ce qu'elle a faire. Je souffrirais comme elle a souffert et ce sera peu être un bien pour un mal. Ce soir, on sort tous en boite. Le groupe, Perrine et sa petite s½ur qui est arrivée ce soir. Je ne l'ai pas encore vu. Là, je viens de sortir de la salle de bain, j'ai pris ma douche. J'enfile un jean assez foncé et un T-shirt noir à damier blanc sur le devant. J'enfile ma ceinture à damier et une veste en cuir noir par dessus mon T-shirt. Je lisse mes cheveux, pas de coupes en pétard ce soir, et me maquille comme d'habitude. J'enfile mes baskets et je suis prêt. Je passe voir les gars, ils sont prêts aussi. Il est l'heure de partir chercher Perrine et sa s½ur.







Et voilà !!!!!
Je vous souhaite une très bonne et heureuse année 2008. Que tous vos v½ux se réalisent !

J'espère que vous avez aimé ce chapitre, je n'ai qu'une chose a dire, vivement le prochain.
Je suis contente que vous donnez vos avis dans les commentaires a chaque fois au lieu des « Vite la suite ».
C'est gentil !

V0TER P0UR M0I " INETTE " ! URGENT ! SVP :)

V0TER P0UR M0I " INETTE " ! URGENT ! SVP :)
V0TER P0UR M0I " INETTE " ! URGENT ! SVP :)



Je vous embrasse.

Perrine.

# Posted on Tuesday, 01 January 2008 at 5:16 PM

Edited on Wednesday, 02 January 2008 at 5:49 PM

Chapitre 30. . .

Chapitre 30. . .
Chapitre 30. . .


Point de vue de Perrine.


Je regarde ma s½ur, toujours si stressé a l'idée de les rencontrés, je lui lance un regard genre « t'inquiète pas, ca va aller », puis pose ma main sur la poignée de la porte. Je me regarde dans le miroir juste à côté avant d'ouvrir la porte. J'aime vraiment ma robe, etc. J'aime beaucoup comment je me suis préparé pour sortir ce soir. Bon, j'ouvre la porte, les quatre sont là. Tous supers bien habillés. Ils sont là, je leurs souri, ils me regardent tous.

Perrine : Bah, entré vous n'allez pas rester là toute la soirée devant la porte !

Gustav : T'es...

Tom : T'es sublime...

Gustav : 0ui voilà t'es... magnifique.

Georg : Ta robe te va magnifiquement bien.

Je rougi un peu, toute gêné vu leurs têtes. Ils me regardent de haut en bas. Je me recule et les laisse passé. Je referme la porte d'entrée, puis nous avançons tous ensemble jusque dans le salon. Ma s½ur les regarde, les yeux pétillants. Les gars la regardent amusé.


Point de vue de Bill.


Elle ouvre la porte. Je reste ébahi devant sa beauté, comme tous les autres d'ailleurs. Elle est tout simplement magnifique, encore plus que d'habitude. Sa robe lui va à merveille, ses cheveux sont magnifique, son maquillage impeccable. Nous sommes tout les quatre a l'entrée, la regardant de bas en haut. Ca me rend limite jaloux quand même mais bon. Les trois autres ne tardent pas à lui faire part de sa beauté, mais moi je reste silencieux et l'admire. Qu'elle soit si belle me fait peur aussi, peur car ce soir on sort en boite et donc il y aura beaucoup de garçon, peur qu'ils la drague. Après tout, ce serait bien fait pour moi, je ne saisie pas la chance que j'ai vraiment mais bon. Ce soir, je lui ai fait comprendre que j'allais jouer, jouer pour la rendre jalouse, pour la dégouté, pour qu'elle me déteste, mais surtout pas pour qu'elle m'aime encore, non, je craque pour elle, elle m'attire, je pense toujours a elle. Si elle savait que je souffre de la faire souffrir, si elle savait que je pleure pour elle, si elle savait que je l'aime... Mais ca m'est impossible de lui avouer. J'ai trop était trahis en amour, même si je sais qu'elle n'est surement pas comme ca, j'ai peur, pour l'instant.

Chacune de mes pensées volent vers Elle.
Chacune de mes larmes coulent pour Elle.
Chacune de mes envies sont pour Elle.


0n entre enfin, elle ferme la porte et avance avec nous dans le salon. Sa s½ur est là, une jeune de 15ans, blonde contrairement a sa s½ur qui est brune, les yeux vert et habillé beaucoup plus court que Perrine. Elle est mignonne mais Perrine reste la plus belle et la plus magnifique. Perrine est plus mon style. Sa s½ur a l'air assez ému de nous voir, il parait qu'elle nous admire et que dès qu'on lui prononce Tokio Hotel, elle devient totalement hystérique. Elle nous regarde tout les quatre les yeux écarquillés et se lève du canapé. Perrine la regarde en rigolant puis, aussi belle que sympathique qu'elle soit, elle fait les présentations.

Perrine : Les gars, je vous présente ma petite s½ur, Lola, et Lola je ne te les présente plus...

Lola : Ou...Oui... Sa...Salut !

Bill : Enchanté miss !

Je ne sais pas vraiment ce qui m'a poussé à lui répondre en premier sachant que je n'avais encore prononcé aucun mot à Perrine. Elle paraissait tout de même très sympa sa s½ur, mais pour l'instant, très intimidé.

Tom & Gustav : Salut !

Georg : Enchanté la miss... Ca va ?

Lola : 0h oui très bien !

Perrine : Asseyez-vous les garçons, on va boire un coup avant de partir !


Point de vue de Perrine.


Tout les quatre s'asseoi dans le canapé, Lola est très intimidé, mais semble tout de même moins stressée. Bill s'asseoi à côté d'elle, bien en me fixant. Comme il veut, s'il veut jouer à ça, aucun problème. Lola rougie et le regarde. J'ai quand même trouvé ça bizarre que ce soit lui qui réponde le premier a la présentation. Enfin bref, je passe derrière le bar et prend des verres, des bouteilles de cocas ainsi que des bouteilles de RedBull. Je prends le plateau et le dépose sur la petite table. Chacun se sert et moi, je m'asseoi entre Georg et Tom. Georg me regarde, je le regarde et lui sourie.

Georg : J'aime... vraiment ta robe.

Perrine : Merci mon yéti !

Georg : Ne m'appelle plus comme ca ma poulette !

Perrine : Oh... Alors toi...

Même pas le temps de lui répondre qu'il est déjà là a me chatouillé aux hanches et au ventre. Je rigole tout ce que je peux, ca fait du bien de rigolé un peu avec, ca me change les idées. Bill me regarde de travers et penche sa tête vers ma s½ur et lui parle a l'oreille, elle tourne sa tête vers lui et rigole. Elle rougit. Je ne veux même pas savoir ce qu'il lui dit, il commence à jouer, mais je pense qu'il a choisit la mauvaise personne, qu'il ne joue pas avec ma s½ur pour me rendre jalouse, ca commence à me mettre mal a l'aise. Je me lève et vais dans ma chambre sous leurs regards, j'attrape ma veste noir et l'enfile puis prend mon tout petit sac a main noir pour suivre avec ma veste. J'aurais voulu qu'on passe un peu plus de temps tous ensemble là à parler dans l'appartement avant de partir, mais monsieur Bill commence déjà a m'énervé alors je préfère que l'on s'en aille maintenant. Je ressors de la chambre et les rejoins dans le salon.

Perrine : On y va ?

Ils acquiescent tous et se lève. Chacun enfile sa veste et c'est parti. On sort de l'appartement, je ferme la porte derrière nous et on descend. Gustav discute avec Georg de filles, Tom vient se mêler à leurs conversations et Bill reste a côté d'eux, pensif. Ma s½ur reste avec moi, les regardants émerveillée.

Lola : Merci... T'es géniale !

Perrine : Je sais je sais...

Lola : Oh prends pas la grosse tête toi !

Perrine : Mais non ! Je dis juste que je suis génialissime !

Lola : M'ouais...

Nous rigolons. En bas de l'appartement le van du groupe nous attends. Lola me regarde genre « Ne me dis pas qu'on va monter dans le van des Tokio Hotel ? » Je lui souris et l'entraine à l'intérieur après que le groupe soit monté. Elle n'en croit pas ses yeux. Bill me regarde et fait un signe à Lola d'aller s'asseoir a côté de lui. Il l'a connaitrait depuis un peu plus longtemps je me serais dit qu'il aurait aimé passer beaucoup de temps avec elle, mais là il l'a connaît depuis a peine 20 minutes, et encore, donc j'en déduis que c'est juste pour se foutre de ma gueule. Je m'asseoi à côté de Tom, contre la fenêtre. Le van démarre et Bill me regarde... Je tourne ma tête et regarde à travers la fenêtre. Quelques minutes plus tard, le van s'arrête, le chauffeur m'ouvre la porte, je sors suivi de Tom, Georg et Gustav. Bill sort et tend sa main a ma s½ur, elle l'attrape et sort. Bill passe son bras autour du coup de Lola, bien en me fixant. Je le regarde, un air de dégout se dessine sur mon visage, tous commence a avancé, mais je n'arrive pas a avancé, je reste fixé vers eux. Tom me regarde, suivi de Gustav, ils s'arrêtent et reviennent vers moi. Chacun me prends un bras. Je rigole. Nous sommes un peu plus derrière que Bill et Lola. Georg nous attends et marche à côté de Gustav.

Tom : Bah alors, qu'est ce qui se passe ?

Perrine : Rien... Il ne se passe rien...

Tom : Je peux te parler ?

J'acquiesce. Gustav me lâche mon bras et avance avec Georg. Je lâche difficilement mon regard de Bill et Lola. Moi qui disais a ma s½ur il y a à peine une heure qu'elle serait vite a l'aise, je ne pensais pas aussi rapidement. Je n'ai pas envie de pleuré pour l'instant, je suis juste dégouté. Il se sert de ma s½ur et elle ne dit rien, elle se laisse faire. C'est ce qu'elle voulait je pense, mais ca me fait mal. Tom passe sa main sous mon menton et me relève la tête vers lui... Je lui sourie un peu.

Tom : Ecoute... Bill est...

Perrine : Con.

Tom : Non... Bill est perdu, je le sens...

Perrine : Il joue avec ma s½ur pour me rendre jalouse là je ne sais pas si t'as remarqué...

Tom : Si... J'en suis conscient, tu sais...

Perrine : Tom, est ce que ce que tu m'as dit l'autre jour est vrai ?

Tom : Oui tu lui plais, oui il t'aime, oui tu l'attire...

Perrine : Ah bon ? C'est une drôle de façon de me le montré...

Tom : Il a trop souffert et il à peur de souffrir une nouvelle fois, c'est tout...

Perrine : Qu'est ce qui lui dit qu'il va souffrir ? Et puis là c'est ma s½ur qu'il va faire souffrir...

Tom : Je sais... Bref, tout ca pour te dire de ne pas lâcher l'affaire avec lui... Tu l'aime, ca ce voit vraiment...

Perrine : Je sais... Mais j'ai envie de tout plaquer des fois.

Tom : Ne fais pas ca. Aller, oublie ca, ce soir on va s'éclater...

Je lui sourie. Il passe son bras autour de mon cou, comme Bill a fait à ma s½ur. S'éclater ? S'il veut, mais moi je n'pense pas. Pas quand Bill sera avec ma s½ur. On avance et les 4 nous attendent (Georg Gustav Bill Lola). On les rejoint, puis un vigil nous remarque. Il vient nous cherché et nous fait passé avant tout le monde. Ca a du bon d'être avec quatre Rock Star pour rentré en boite. Les garçons trouvent une table dans un coin assez tranquille. Une table ronde entourée de canapé en velours rouge. On s'installe, et Gustav propose d'aller nous cherché des cocktails, on acquiesce mais je l'accompagne. On passe au bar, Gustav commande, le serveur nous sert le tout. On paie, puis on repart, les 6 Cocktails en main. On retourne à la table et on pose le tout. Chacun déguste le sien. Il semblerait que Georg ai repéré quelques nanas à aller voir, tom aussi. Nos cocktails finis, les deux dragueurs se lève pour aller chercher des proies. Bill regarde ma s½ur, lui lance un regard genre « on y va ? » elle lui... elle lui prend la main et ils se lèvent, se dirigeant main dans la main sur la piste. Putain je rêve ou elle s'y met aussi... Bon Ok elle a le droit mais quand même, il ne refuse pas. Lui qui disais que 15ans faisait jeune... Pff. Il me dégoute, mais je l'aime. Il ne reste plus que moi et Gustav. Il me regarde, me souri et m'emmène sur la piste, à côté de Bill et Lola. On danse tout les quatre individuellement. Bill passe quelques fois sa main sur la hanche de ma s½ur, dès que je regarde pour bien me dégouté. Qu'il ne commence pas à jouer à ca avec moi. Ah, voilà Tom en compagnie de deux blondasses, une de chaque côté. Elles rigolent toutes les deux comme je ne sais quoi. Georg est je ne sais où... Ah, un slow commence... Je regarde Bill, j'aurais bien voulu l'invité, partagé ce moment avec lui, peut-être même pour parler, mais quand il voit que je le regarde, se doutant que j'allais lui demandé, il prend directement ma s½ur dans ses bras, faisant glisser ses mains sur ses hanches. Ok j'ai compris. Je me retourne vers Gustav, étant donné qu'il était déjà accompagné d'une de ses blondes, mais l'autre blonde s'était déjà collé à Gustav. Ok, en gros puisque Georg doit déjà être accompagné, j'en déduis que je suis seule. Je me dirige vers le bar et m'asseoi sur un haut tabouret. D'ici je vois très bien Bill et Lola. Il me voit aussi, je le sais, c'est pour ça qu'il continue son jeu. Ma s½ur prend du plaisir, je le vois. S'ils savaient tout les deux comme ca me dégoutent, mais ma s½ur n'y est pour rien, et je ne peux pas lui en vouloir. Bill pose sa tête sur l'épaule de Lola, remonte ses mains puis les abaisses de nouveau sur ses hanches jusque sur ses fesses. Tout ça en me regardant, droit dans les yeux. J'en ai marre...

Serveur : Mademoiselle !!!

Perrine : Heu oui ?

Serveur : Je peux vous servir quelques choses ?

Perrine : Une Vodka pomme s'il vous plait...

Il me sert ma Vodka, je paye. Je la bois rapidement, très vite, en voyant les gestes que Bill fait, j'en recommande, encore et encore... Les slows se terminent mais des danses qui se dansent très proche commencent. Bill ne lâche pas ma s½ur et commence un zouk très endiablé avec. Ses mains se baladent sur ses fesses et ma s½ur passe ses bras autour de son cou. Je commande encore et encore, enchainant toutes sortent d'alcool, ne faisant plus attention aux mélanges. Le serveur me regarde bizarrement. Qu'est ce qu'il a ? Je l'emmerde. Ma tête commence a tourné et j'ai une envie folle de m'éclaté. Je sirote cul-sec mes deux verres d'alcool plein qui m'attendent et me lève. J'ai la tête qui tourne et je commence a titubé, j'men fou. J'arrive en plein milieu de la piste de danse avec du mal, pas très loin des autres et commencent a dansé seule, comme une folle. Un garçon passe devant moi, me regarde et commence a dansé avec moi. Très vite je passe mes bras autour de lui et lui ses mains glisse le long de mes hanches. Je vois Bill me regardé, je m'en fou, je m'en fou là, chacun son tour Bill...


Point de vue de Bill :


Je danse un slow avec Lola à cet instant. Perrine est au bar et enchaine les verres. Elle est mal, très mal. Ca me fait aussi mal de la voir enchainé les verres a cet instant. Je commence à la voir rire toute seule. Ca me fait peur, peur qu'elle fasse une connerie... Elle est si... magnifique. Je me demande même ce que je fais là, dans les bras de sa s½ur alors que c'est Perrine que j'aime. La première fois que je ressens ça. Mais la petite que j'ai dans mes bras là a l'air de déjà beaucoup s'attaché a moi. Je fais une connerie merde ! Je vais faire mal à Lola aussi... Quelle idée j'ai eu merde ! Perrine se lève de son haut tabouret et traverse la foule en titubant pour se retrouvé en plein milieu de la piste, très près de nous. Maintenant, j'entame un Zouk endiablé avec Lola, elle ne semble pas me lâcher... Elle descend mes mains sur... sur ses fesses et remet ses mains autour de mon coup. Nous sommes très proche et ca me fait mal de voir Perrine dansant comme une folle en plein milieu de la piste. Un gars, plutôt beau gosse il faut l'avouer viens la prendre sans ses bras et entame une danse très serré. Elle me fixe. Je ne sais pas vraiment si elle est consciente de ce qu'elle fait, mais là elle cherche désespérément quelqu'un du regard. Elle semble l'avoir trouvé, elle se recule de son partenaire et se dirige vers quelqu'un d'autre. Vers mon frère, qui est pourtant bien entouré en ce moment. Elle tourne sa tête vers moi, me sourie et reprend son chemin vers Tom. Elle dégage la fille qui se trouve dans les bras de mon frère et prend Tom par le cou. Elle veut jouer à ça...


Point de vue de Tom :


J'étais il y a à peine 30 secondes dans les bras d'une blonde, plutôt bien foutu mais elle n'attendait juste que je l'emmène dans un coin pour me la faire, et là Perrine la pousse et me prends dans ses bras, se serrant fort a moi. Qu'est ce qu'elle fou merde. Elle se retourne pour être face à mon frère. Il la regarde, avec dégout. Je stoppe tout les gestes de Perrine et l'emmène à la table, toujours sous les yeux de Bill. Je ne veux pas qu'elle se serve de moi pour dégoûter mon frère. Ca n'aurait pas était Perrine, je me serais laisser faire, mais là non. Elle l'aime, il l'aime et je ne peux pas la laisser faire ça. Ok, mon frère ne se gêne pas avec Lola, mais lui n'est pas bourré, pour l'instant.


Point de vue de Perrine :


J'ai lâché mon beau brun musclé pour rejoindre Tom. Je perds totalement conscience de tous mes faits et gestes. Je fais n'importe quoi. Ma tête tourne, mais je me sens plutôt bien. Je prends Tom dans mes bras pour danser après avoir viré la blonde. Il me regarde bizarrement et m'emmène vers une table, notre table du début. Il me tire par mon poigné et après avoir tenté de m'étalé plusieurs fois par terre, on arrive enfin. Je n'ai plus conscience de rien. Le flou total. Ma tête tourne, je suis mal.

Perrine : Tom... J'ai mal... a... la tête...

Tom : Bon... vient, on va parler.

Il me reprend par le bras, tout résonne dans ma tête. On sort par la porte où nous sommes rentrés, il fait un signe au vigil et m'emmène un peu plus loin, près d'un petit muret. L'air pur semble me faire aller mieux et je reprends un peu conscience de ce qui se passe.

Tom : Ecoute Perrine, je sais que c'est dégueulasse ce que fait mon frère... Mais ce n'est pas une raison pour... pour...

Perrine : Pour ?

Tom : Pour te servir de moi pour le rendre jaloux...

Je baisse ma tête. Je sais... Mais sous l'effet de l'alcool, je n'ai pas fait attention, j'étais trop énervé...et bourré. Il ne m'a pas dis ca d'un ton méchant, mais je ne sais pas vraiment quoi lui répondre. La vérité ? Oui...

Perrine : Tom... Je m'excuse j'étais trop énervé et sous l'effet de l'alcool... je n'ai pas cherché à comprendre.

Tom : Je sais... Mais ne te rends pas comme ca juste pour ce qu'il fait... Il t'aime, pourquoi tu as autant bût ?

Perrine : Je suis mal Tom... Plus l'alcool commence a s'estompé, plus je me sens mal...

Tom : Et pourtant t'as encore beaucoup d'alcool dans le sang...

Perrine : Je... je sais Tom...

Tom : Bon, attrape pas froid, aller on rentre... On en parlera demain quand tu seras dans un état normal.

Il part devant, je lui suis. Je le rappelle et lui dit juste un « Encore désolé Tom ». Il me regarde, me sourit et reprend son chemin. J'avance, toujours en titubant puis m'arrête un peu juste devant la porte d'entrée. Je m'asseoi sur un petit muret et reste le regard dans le vide. Un gars s'asseoi a côté de moi, une cigarette qu'il porte a la bouche, et son paquet de clope dans l'autre main. Celui avec qui j'ai dansé toute a l'heure...

Gars : Alors, tu m'as laissé tombé toute a l'heure ?

Perrine : Désolé...

Gars : Moi c'est Nico.

Perrine : Moi Perrine...

Gars : T'en veux ? * me tendant sa clope *

Perrine : Euh... Ouais...

En temps normal, je ne fume pas. Je fume seulement quand je vais vraiment mal. Je prends sa clope et la porte jusqu'à ma bouche. Je prends quelques tafs et lui redonne. J'avoue que ce soir j'aurais fait vraiment n'importe quoi. J'aurais bût comme je ne sais pas quoi, fumé, nargué Bill, avoir pris Tom pour nargué son frère. Bref. Mais bon.

Gars : Tu peux me tenir mon paquet de clopes ? J'ai un appel urgent à passer.

Perrine : Ouais...

Il se lève et s'éloigne. Peu de temps après, je ne le vois plus. Je commence à avoir froid, tempi, je rentre. Je mets le paquet de cigarettes dans une petite poche qui ne se voit pas et entre dans la boite. Le vigil me reconnaît et me laisse passer. Je ne suis toujours pas remise de mes verres d'alcool et ça se sent, j'ai toujours la tête qui tourne, j'ai chaud, j'ai mal a la tête. Je déteste cette odeur de tabac sur moi, tempi. Je vais a la table essayant de retrouvé Gustav ou Georg. Bref quelqu'un que je connaisse. Non. J'arrive a la table et trouve ma s½ur assise sur Bill, les deux en train de s'embrassé a pleine bouche. Bill n'a plus beaucoup l'air dans son état normal non plus. Cette image d'eux me dégoute plus qu'autre chose. J'aimerais tellement que tout sois si simple. Peut-être que faire venir ma s½ur était une mauvaise idée ? Non... Je ne sais pas... Mais en à peine une soirée, il se passe tout ça. Je reste figée sur eux, je me sens encore plus mal qu'avant. Je sens les larmes monté en moi. Elles coulent le long de mes joues. Bill recule sa tête de ma s½ur et regarde dans ma direction. Ma s½ur ne se retourne même pas et semble en redemander encore. Je me retourne, m'apprêtant à sortir de la discothèque mais je bouscule quelqu'un. Gustav. Il regarde vers la table et aperçoit Bill et ma s½ur en plein roulage de pèle. Il semble comprendre pourquoi je suis dans cet état. Mon maquillage commence a coulé, les larmes coulent de plus en plus rien qu'a l'idée d'avoir cette image d'eux dans ma tête. Gustav me prend dans ses bras, puis je recule.

Perrine : Je m'en vais...

Gustav : Justement, j'allais aller prévenir les autres qu'il était temps de repartir, attends moi.

Perrine : Gustav, je n'ai vraiment pas envie de repartir avec Bill...

Gustav : Je comprends. Ta s½ur a une clé ?

Perrine : Oui...

Gustav : Ok, t'es sur que tu ne veux pas repartir avec nous ?

Perrine : T'inquiète pas, ce n'est pas loin et j'ai besoin d'être seule.

Gustav : Ok... Attention a toi, je passerais te voir demain.

Je lui souris malgré les larmes sur mon visage et reprend ma route. Enfin sortie de la boite, je reprends la route vers l'appartement. Enfin je pense puisque je n'ai pas encore vraiment conscience de ce qui se passe. Je marche limite en plein milieu de la route. Je m'en fou... de tout. Je suis mal. Pourquoi nous ne sommes pas comme tout le monde ? Pourquoi entre Bill et moi, tout vas de travers ? Pourquoi ces lèvres contre les siennes ? Pourquoi elle se laissé faire ? S'il aurait était dans son état normal, il l'aurait fait quand même ? Trop de question se bouscule dans ma tête. J'arrive à l'appartement, monte les escaliers avec du mal et ouvre ma porte une fois arrivé. Je referme derrière moi. Je pose mes clefs sur la table de salon, puis de paquet de clopes de Nico. Je vais toujours mal et ce paquet me tente. Tempi, je l'ouvre et en sort une cigarette. J'attrape un cendrier, un briquet et sort sur mon balcon. Il est 5h30 du matin et les premiers travailleurs s'en vont. J'allume la clope et la porte a ma bouche. Je ne sais pas ce qui me pousse à ça. Moi qui ne fume pas d'habitude... Moi qui n'a pas l'habitude de me prendre des cuites a ce point là... Bref. Ma clope terminée. Je laisse le cendrier sur le coin du balcon et entre dans l'appartement. Je referme la porte-fenêtre et vais dans ma chambre. J'enlève ma robe pour mettre mon pyjama et passe par la salle de bain. Je me démaquille, puis me brosse les dents. Hop, au lit. Peu de temps après, je m'endors.






Et voilà !
Peut-être que vous seriez déçu par le comportement de Perrine, je ne sais pas !
En tout cas, j'espère que ce chapitre vous plaira.
Demain c'est la reprise des cours, et je n'ai pas vraiment envie. La flemme.

Sinon... Je tiens à vous dire qu'il y a eu tricherie au disque d'or. Tokio Hotel a vendu en France 850 000 exemplaires et Mika 750 000 (source : télé loisirs / Wikipédia). Or, au Disque d'or, ils ont annoncé que Mika avait vendu 800 000 exemplaires, et Tokio Hotel moins (je sais plus le nombre exact). A TF1, vous l'aurez compris, ils veulent rabaisser Tokio Hotel. FAITE T0US PASSER =O

Ensuite, je voudrais surtout c'est que vous continuer a voté pour moi !

V0TER POUR MOI « INETTE » !
V0TER POUR MOI « INETTE » !
V0TER POUR MOI « INETTE » !

Ne lacher pas svp... On peut voter tout les deux heures :)


Et aussi, au lieu d'avoir plein de commentaires qui me disent « Vite la suite » je préférerais en avoir où vous me dites vos avis sur ma fiction. Ca serait plus motivant quand même...


J'vous embrasse, bonne rentrée.

Perrine

# Posted on Sunday, 06 January 2008 at 3:42 PM

Chapitre 31. . .

Chapitre 31. . .
Chapitre 31. . .



Des talons claquent dans mon appartement. J'ouvre mes yeux difficilement. J'ai énormément mal a la tête, un mal de crane comme tout les lendemains de fête. Je ne me souviens pas entièrement de la soirée d'hier. A partir d'un moment, tout devient flou. Je me souviens de notre arrivée, de Bill et ma s½ur, des slows qui commencent et je me retrouve seul, les verres que j'ai commencé à boire, puis plus rien... Sauf une image en tête, Bill bourré et ma s½ur en profitant, s'embrassant à pleine bouche sous mes yeux. Non, je n'ai pas rêvé, impossible, ca s'est bien passé. Si Bill savait comme il me fait souffrir... Je me lève de mon lit difficilement, décidément, je crois qu'aujourd'hui mon humeur ne sera pas géniale. Je replace bien ma nuisette noir et les quelques mèches de cheveux qui me retombent sur les yeux puis sort de ma chambre. J'arrive dans le salon, ma s½ur, déjà prête et toute pimpante, fais-les 400-pas dans l'appartement. Je la regarde comme ça O_o. A vrai dire je ne capte rien, et vue ma tête, ca doit être marrant a voir.

Perrine : Euh... Lola ? Qu'est ce que tu fais là ?

Lola : Ah Salut. Bill vient me cherché dans 5 minutes !

Perrine : B... Bill... Ah...

Lola : Ah tu sais, hier on s'est embrassé !! Je suis trop heureuse !

Perrine : Ah...Contente pour toi.

Pff. Mon cul ouais.

Lola : Ouais... Mais je ne sais pas si c'était sous l'effet de l'alcool où si on sort ensemble...

On sonne à la porte. Ca ne peut-être que lui. Je lâche juste un « Bon bah tu vas savoir ta réponse ». Elle reste dans le salon et me demande d'aller ouvrir. Bon, je ne suis pas du tout présentable, mais bon j'y vais quand même. En passant, je regarde l'heure. 13h30. Seulement ? Bon bref. J'ouvre la porte malgré ma toute petite tenue. Devant la porte, sur le pallié se trouve Gustav et Bill. Je baisse les yeux à cause de ce que j'ai vu hier, et encore c'est le peu que je me rappelle. Je relève ma tête et leurs souri. Je me dégage de l'entrée et les laisse passer. Gustav me fait la bise et entre aussi dans le salon. Ma s½ur s'avance, fait la bise à Gustav et se dirige vers Bill. Il me regarde puis la prends dans ses bras. Il dépose ses lèvres contre les siennes. Leurs lèvres ne se séparent que quelques instants plus tard. Pendant tout ce temps, j'étais fixé sur eux, l'air dégouté. J'en conclu que ma s½ur est plus qu'heureuse, et que ce n'était pas sous l'effet de l'alcool de Bill, ils sortent bien ensemble. En parlant d'alcool, je me sens toujours mal. Un mal de crane énorme. Horrible. Bill attrape la main de Lola, et s'en vont tout les deux. Gustav reste avec moi. Je n'ose pas vraiment le regarder en face. Il a du voir mon état d'hier soir et va surement m'en reparlé. Il s'asseoi sur une chaise haute devant le bar, je m'asseoi à côté. Il ne parle pas vraiment, mais me regarde. Ca me gêne un peu vu dans l'état dans lequel je suis. Hier j'ai peu être un petit peu trop bu =X. J'ai toujours cette image de Bill et Lola, leurs lèvres.


Gustav : Alors ?

Perrine : Gustav ! Ne cris pas...

Gustav : Je ne cris pas ! A croire que t'as pas encore décuvé d'hier...

Perrine : ...

Gustav : Alors ?

Perrine : Alors quoi ?

Gustav : T'es fier de toi ?

Perrine : Je ne vois pas de quoi tu parle...

Gustav : Je vais te rafraichir la mémoire alors... Hier soir, en boite, tu as bu énormément, tu étais bourré, tu as dansé avec n'importe qui et tu as joué avec Tom...

Perrine : j'ai... Non... Je n'ai pas joué avec Tom.

Gustav : Vu ton état dans lequel tu étais, tu ne dois pas t'en souvenir.

Perrine : Mais... Je ne comprends pas... Qu'est ce que j'ai fais ?

Gustav : Tom était bien en train de danser avec une nouvelle conquête, et là une fille complètement bourré, donc toi, arrive et pousse la fille pour prendre Tom dans ses bras.

Perrine : Je... J'avais trop bu...

Gustav : Et c'est normal tu crois ?

Perrine : J'ai... mal à la tête Gustav...

Gustav : Bon, vas te préparé, je t'attends ici et après je t'emmène, on va aller mangé quelques part et on en parlera.

Perrine : Ok...

J'avoue que je ne suis pas du tout d'humeur à sortir, mais bon. Mon mal de crâne énorme et toujours présent. Je n'avais aucun souvenir de moi en train de prendre Tom dans mes bras mais maintenant que Gustav m'en parle, j'ai quelques images qui réapparaissent dans ma tête. Dont celle de Bill ayant ses mains posé sur les fesses de ma s½ur. Bref, je n'ai pas dis non a Gustav, je n'avais pas le choix de toute façon, il m'a imposé ça. Je vais directement dans la salle de bain, enlève ma nuisette et entre sous la douche. L'eau coule sur moi, j'en ressors un instant plus tard. Je me sèche, puis enfile un peignoir. Je vais dans ma chambre, ouvre les portes de mon armoire et en sort un baggy en jean et un maillot a longue manche, col V, simple, noir avec une capuche. J'enfile mes vêtements, puis lisse mes cheveux très rapidement. Je me maquille, comme d'habitude beaucoup de noir autour des yeux, un peu de fond de teint et du mascara. Je suis prête et ressort de ma chambre. J'arrive dans le salon et ne vois pas Gustav. Je sens de l'air frais, je me retourne et vois la porte-fenêtre ouverte. Je passe sur le balcon et y trouve Gustav. Il se retourne et me regarde avec un mélange de colère et de désespérance. Malheureusement, même avec une bonne douche, mon mal de tête est toujours présent. Gus retourne dans l'appartement, je le suit et ferme la porte fenêtre. Il me regarde et me demande.

Gustav : C'est quoi ça ?

Dans sa main, il a un paquet de cigarettes, et un cendrier plein de cendres. Je me souviens vaguement qu'hier soir après être rentré chez moi, j'avais un paquet de clopes dans ma poche. Je suis sortie sur le balcon et j'ai fumé. Mais qu'elle conne merde !

Perrine : Euh... Un paquet de clopes et un cendrier...

Gustav : Ne te fous pas de ma gueule.

Perrine : Mais...

Gustav : Bon, on y va.

Je n'ai pas le temps de répliqué, qu'il me tend mon manteau. J'enroule mon écharpe autour de mon cou et enfile mon manteau. J'attrape mon sac et on sort. En bas de l'immeuble, Gustav décide que l'on aille dans un petit restaurant. Un chauffeur est là, on monte et quelques minutes plus tard, nous sommes arrivés à destination. Tout le long du trajet, aucun de nous deux a parlé. S'il y avait une personne avec laquelle j'aurais pensé n'avoir jamais d'embrouille, c'était bien Gustav. On entre dans un petit restaurant tranquille. On s'installe tout les deux a une table et on attend. Un serveur arrive.

Serveur : Souhaitez-vous un apéritif ?

Gustav : Non merci.

Perrine : Oui... Je veux bien un...

Gustav : Non elle ne veut rien.

Serveur : Très bien. Je vous apporte les cartes.

Le serveur repart.

Perrine : Non mais je rêve !

Gustav : Tu ne crois pas que tu as déjà assez bu hier ?

Perrine : Et alors ?

Gustav : C'était quoi ces clopes ?

Perrine : Rien.

Gustav : Tu fume maintenant ?

Perrine : Gustav c'est bon...

Gustav : Non, répond moi !

Perrine : Je ne fume pas, j'avais juste envie hier.

Gustav : Donc tu fume.

Perrine : Non.

Gustav : Arrête, mais t'es qui là ? Ce n'est pas Perrine ! Où est passé la fille posé, marrante, etc. ?

Perrine : Tu me connais mal. Et puis si je fais ça ya bien une raison.

Gustav : Oui, la raison c'est Bill. Tu crois vraiment que je vais te laissé faire des conneries pour lui ?

Perrine : Mais merde Gus quoi ! TU TE PRENDS POUR QUI TOI ? TU ME PARLE COMME SI T'ETAIS MON PERE C'EST BON !

Pendant cette phrase, je m'étais levé, Gustav aussi. J'avais sortie ça méchamment. Je n'aime pas qu'il me parle comme s'il était mon père. Ses leçons de moral j'en ai plus que marre. Il se prend pour qui. C'est ma vie, je fais ce que je veux. Je ne vois pas comment je pourrais être toute contente alors que le mec que j'aime se tape ma s½ur en ce moment. Rien qu'a cette pensée j'ai mal. Je sens les larmes monté en moi. Je bouscule Gustav au passage et sort du restaurant. Tempi, je n'ai pas faim de toute manière. Je l'entends m'appeler, je ne me retourne pas et continue mon chemin en courant. Il neige, je m'en fou, j'ai froid, je m'en fou. Je m'en fou de tout. Je marche n'importe où et rapidement, je me retrouve au parc juste derrière mon bâtiment. Par terre tout devient blanc. Je m'asseoi sous un arbre, où il n'y a pas encore de neige et pose mon dos contre le tronc. Je resserre mes jambes contre mon étreinte et pose ma tête sur mes genoux. Quelques souvenirs me reviennent en tête ici. Mon baiser avec Bill, ses lèvres si douces et sucrées, puis sa fuite juste après un « Désolé ». J'ai froid. Je repense à Gustav. J'y suis peut-être allé trop fort, mais quand même quoi ! Toutes ces questions, ca m'a pris la tête. Je reste quelques instants là, assise puis mes mains sont gelé, je me lève et passe par la porte de secours de l'appartement. Je monte et entre dans mon appartement. Je m'étale sur le canapé après avoir enlevé ma veste et allume la télévision. Je zappe et tombe sur un film qui me parait pas mal. Je n'ai rien d'autre à faire de toute façon, je regarde le film. Mon esprit n'est pas vraiment dans le film. Je pense beaucoup en faite. Je suis tellement mal. Je croyais que j'allais pouvoir profiter d'être avec ma s½ur et que tout aille mieux, mais finalement, ca n'a rien arrangé. Marion... Pourquoi tu n'es pas là ? Je m'endors un peu sur le canapé puis environ vers 16heure30 je me réveille. J'ai faim, je suis toujours seule dans l'appartement. Lola doit être encore avec Bill. Je vais dans la cuisine et me prend un paquet de gâteaux. Je n'ai pas mangé aujourd'hui, et je n'ai pas envie de faire a manger. Pas assez le moral. Je retourne dans le canapé et regarde les clips en mangeant mes gâteaux. Quand je repense a tout ce qui a pu se passé depuis que je suis arrivée en Allemagne, ca me fou le cafard. L'arrivée, la rencontre, leurs secret caché, des disputes, ma découverte du secret, encore et toujours des disputes, mon stage, mon départ en tant qu'assistante de David, etc... Jusqu'à maintenant. Bill, pourquoi tout n'est pas si simple ? J'aimerais seulement le comprendre. A cette pensée, des larmes commencent a coulé le long de mes joues. Encore une fois je pleure, encore une fois je souffre. J'ai souffert, je souffre, et plus tard ? Je souffrirais ? Je ne sais pas. Les larmes coulent encore et toujours. J'attrape un coussin posé sur le canapé et le sert contre moi, regardant la télévision. Soudain, la porte s'ouvre. C'est Lola... et Bill. Ils sont dans le petit couloir de l'appartement. Je les entends parler.

Lola : Merci pour cette après midi mon chou...

Bill : C'est normal...

Lola : Tu veux rentrer ?

Bill : Ta s½ur est là ?

Lola : Aucune idée, pourquoi ?

Bill : Pour rien.

Lola : Alors tu entre ? Tu ne m'abandonneras pas de si tôt !

Les voilà qui entrent dans le salon, main dans la main. Eukey. Pourquoi il a demandé si j'étais là ? Qu'est ce que ca peu lui faire. Il lâche la main de ma s½ur dès qu'il m'aperçoit sur le canapé. Lola s'approche vers moi.

Lola : C'est quoi ces larmes ?

Perrine : ...

Je baisse la tête. Dire quoi ? Tu sors avec le mec que j'aime mais a pars ça tout vas bien, et en plus il est là. Nan mais génial quoi ! Je relève ma tête, Bill me regarde gêné. Tempi.

Lola : Explique-moi !

Perrine : Non rien... C'est... rien.

Lola : Bon... Comme tu veux. Viens mon chou.

Mon chou ? Je t'en fouterais moi des choux ! Pff, Argh ca me dégoute. Mais je ne doit pas en vouloir a ma s½ur. Je l'envie tellement. Mais bon. 4 jours. Et quand ces quatre jours seront passé, qu'est ce qui va se passé ? Ils vont continuer a distance ? Après tout ils ne peuvent pas se quitter juste comme ca. Je ne sais pas. Mais l'idée de savoir qu'il pourrait être ensemble encore longtemps ne me fait pas aller mieux. Bill lui sourit et s'asseoi a côté d'elle.

Perrine : Ca a l'air d'aller bien entre vous.

Lola : Oh oui très bien, aujourd'hui Bill m'a emmené au restaurant et on s'est ballade ! C'était génial ! On s'entends super bien ensemble... Hein mon chou ?

Bill : ...

Perrine : ...

A vrai dire, il ne répond pas, mais reste pensif, fixant ses ongles.

Lola : Oh Bill !

Bill : Hein... Euh ouais.

Bon bah super satisfaisant sa réponse. D'un côté moi ca me rassure. Mais je ne peux pas faire concurrence à ma s½ur. Pourtant elle, elle ne se gênerait pas. Je n'aime pas ce genre de rivalité qui s'installe entre nous. Et Bill qui y joue bien, très bien, mais semble pas super a l'aise.

Lola : Pé, ca te dit de regardé un Dvd avec nous ici ce soir ?

Perrine : Non... Je suis fatiguée je vais me coucher tôt.

Non a vrai dire, je ne suis pas du tout fatiguée. Mais les supporté toute la soirée parce qu'ils s'embrassent toutes les trente secondes, non merci. Et je n'ai pas envie de les voir... Trop de haine, trop de colère, trop de sentiments, trop d'amour, mais pas assez d'amour réciproque, je pense. Il est 18h30. J'ai encore faim. Je vais cette fois dans la cuisine et prépare a mangé, pour Bill et Lola aussi. Pas le choix. Je mets des pizzas au four et attends assis sur une chaise haute de la cuisine. J'écoute de la musique avec mon mp4, mais pas envie d'aller dans le salon avec eux. Les pizzas chaudes, j'appelle Bill et Lola. Ils arrivent puis on mange. Une fois terminé, moi je vais directement dans ma chambre. Je mets ma nuisette, et m'allonge sur le vente sur mon lit m'appuyant sur mes coudes. Le mp4 dans les oreilles et le portable dans la main. Je me demande. Je le fais, je ne le fais pas. Bon... J'envois un message a Tom.

« Coucou Tom, Je m'excuse pour hier, je ne me souvenais pas de ce qui c'était passer, mais Gustav me l'a assez bien fait remarqué. Je n'étais pas consciente, j'étais sous l'effet de l'alcool. Jt'embrasse. Perrine. »

Quelques minutes plus tard, je reçois sa réponse.

« Coucou. T'es entièrement pardonné... Je te comprends. Dis-moi, tu fais quoi là ? J'aimerais te parler. Je peux passer te voir ? »

Je lui réponds directement.

« Tu peux venir, je vais t'ouvrir. A toute suite. »

Bon, je suis quand même en nuisette là... Ca ne le fait pas. J'ouvre mon armoire et sort un pantalon de survêtement et un débardeur blanc. J'enfile ca vite-fait. Puis on sonne a la porte. Je vais ouvrir à Tom. Il entre, fait un signe a son frère et je l'emmène dans ma chambre sous le regard suspect de Bill. Génial. Tom s'asseoi sur le bord de mon lit, et moi aussi.

Tom : Ecoute, j'ai parlé à Gustav... Il paraît que tu aurais fumé hier...

Perrine : Tom... Ce n'est pas la mort non plus d'avoir pris une seule clope.

Tom : T'inquiète pas, justement je te comprends.

Perrine : Gustav me parle comme s'il était mon père...

Tom : Je comprends que ca peut être gavant, mais t'aurais du voir dans l'état où tu étais hier...

Perrine : Je sais Tom, et je m'excuse s'il parait que j'aurais essayé de me servir de toi...

Tom : Pas grave... Tu sais, ca ne m'a pas dérangé que tu me prennes dans tes bras...

Il est si beau... Les mêmes traits que Bill. Bon, ils n'ont pas du tout le même caractère... Mais bon. Je rigole face à sa remarque. Je ne sais pas si c'était vraiment sincère, enfin bref. Je ne peux pas m'empêcher de lui parler de Bill.

Perrine : T'es au courant pour Bill et Lola ?

Tom : Bah 0uai, vu comment ils étaient hier et encore aujourd'hui, c'était évident...

Perrine : Ah...

C'était évident... Ok... Tss... Elle arrive qu'hier et c'était déjà évident qu'ils sortent ensemble.

Tom : Hey, faut pas être triste...

Perrine : C'était évident...

Tom : Ce n'est pas ce que je voulais dire...

Perrine : Tu l'as dis Tom.

Tom : N'y pense plus à lui, du moins pour la soirée. J'ai bien envie de passé cette soirée rien qu'avec toi, ici.

Je lui souris. Je m'allonge sur mon lit, il se place a côté de moi. Il dégage les quelques mèches me tombant sur mon visage et caresse ma joue. Il me regarde et me fait son sourire le plus craquant. Il se passe la langue sur le piercing, je rigole. Il continue de caressé ma joue, puis approche sa tête lentement de la mienne. Il glisse sa main dans mon cou et dépose ses lèvres sur les miennes. Nos lèvres sont scellés l'une à l'autre. Ces lèvres si douces, aussi douce que celle de Bill. Son piercing froid. Ce n'est que quelques minutes plus tard que nos lèvres se séparent. Il se recule, et me souri. Je ne sais pas ce qui m'a poussé a ne pas le repoussé et a me laisser faire. Aucune idée.

Perrine : Tom... Je...

Tom : Chut... Je comprends... Ne crois pas que... j'en avais juste envie...

Perrine : On dira alors que c'était pour me faire pardonner d'hier que je me suis laissé faire...

Tom : On dira oui... Ce sera notre secret... Rien qu'a nous deux...

Perrine : Tout à fait.

Je rigole, lui aussi. Je sais que pour Tom, lui aussi ce baiser ne signifie rien. Ce baiser m'a fait prendre conscience encore plus de mes sentiments pour Bill, puisque je n'ai rien ressenti pour Tom pendant ce baiser. Mais comment regardé Bill en face sachant que je l'aime mais que j'ai embrassé son frère. On ne peut pas dire que ce baiser m'a déplu, puisqu'il m'a rappelé vraiment celui entre moi et Bill. On reste là, sur le lit à parler de tout et de rien. Je l'apprécie vraiment Tom... Juste de l'amitié. Demain, nous avons encore une journée de repos et Tom m'a parler d'une surprise... Je me demande bien ce que ca pourrait être. Vers minuit et demi, Tom s'en va après avoir bien parlé, bien rigolé, etc...

Comme quoi, une journée si mal commencé a pu très bien se terminé.








Et voilà !
Excusez-moi mais avec la reprise des cours, je galère plus pour écrire !

Sinon, c'est bizarre mais quand je dis que je rends les commentaires, mes commentaires augmentent, et dès que je ne le dis pas, j'en ai moins. Je vois déjà les commentaires arrivé comme quoi je ferais une fiction que pour les commentaires mais non. C'est juste que ce n'est pas motivant d'avoir une baisse de commentaires...Et puis j'ai l'impression que ca ne plait plus quand c'est comme ça.

Aussi, il y a une semaine je crois, alors que je n'arrivais pas à dormir, en pleine nuit, j'ai eu une grande bouffé d'inspiration... J'ai attrapé une feuille et un crayon et j'ai commencé à écrire une nouvelle fiction. Je l'ai encore continué. Je ne sais pas encore si je la mettrais sur ordi et sur Skyblog, tout dépend de ma motivation au fur et à mesure que la fiction avancera. Et aussi, si jamais un jour je la mets sur skyblog, ce ne sera pas en même temps que cette fiction. Tout simplement car je galère déjà a trouvé du temps pour en écrire une, alors si j'ai en plus une deuxième fiction, je vais crevée. Donc si je devrais mettre la nouvelle, ce serait que quand celle-ci serait terminée, donc pas maintenant.

Encore, j'ai un doute. J'ai eu une idée il y a quelques jours. Mais pour mettre cette idée dans cette fiction, il faudrait un tome deux ensuite. Est-ce que vous serait POUR où CONTRE un tome deux après ? Personnellement, cette fiction je l'aime vraiment comparé à ma première qui n'était pas super à mon gout. A vous de me dire. Une tome deux ensuite où non.

Sinon je voudrais savoir, vous aviez était déçu par le comportement de Perrine ?

Je vous embrasse.
Perrine.

# Posted on Friday, 11 January 2008 at 6:05 PM